SCÈNE III
Les Pbécêdents , AUHÉUE.
AUBÉLIB.
C*est toi , ma chère Zoé !... Je te remerde des étoffes que tu m'as apportées ; je viens de les voir, elles sont diarmantes, tu en feras mes compliments à tout le monde.
Madame est bien bonne...
AUBÉUE.
Bonjour, mon cber Daniel !... ( a zoé.) Tu diras aussi aux ouvriers qu*au premier soleil , je ferai mettre les chevaux , et , bien enveloppée de ma pelisse, j*irai faire un voyage à Bièvre.
ZOÉ
Malheureusement ce ne sera que pour une matinée.
AUBÉLIE.
Pourquoi donc?... il y a encore de beaux jours... Bièvre est, dit-on , plus joli que Jamais; et quand J'y passerais une semaine par hasard...
DANIEL
Cela reposerait madame des plaisirs de Paris, et cela rendrait Zoé bien contente.
ZOÉ
Du tout..
AUBÉLIB.
Gomment!
ZOÉ, vivaniool.
Je veux dire que J*aimerais mieux rester ici près de madame...
DAlfIBL.
Cela me parait assez difficile.
lOÉ.
On ne vous demande pas votre avis, (a part J
Une autre fois, on s'adressera à lui !... c'est bien la peine d'avoir de la coniancel...
AUBÉLIE.
Qu'est-ce donc?
ZOÉ
Rien, Madame... On m'a recommandé de voir s*il n'y avait pas de nouveaux dessins...
DANIBL.
U y en a à l'atelier qui vous attendent
lOÉ , paiiaot an milieu.
Mon Dieu ! je ne repars pas encore; il sera assez temps ce soir... Il y a des gens qui , parce qu'ils sont tristes et ennuyeux, veulent que tout le inonde s'ennuie.
DAIIUL.
MadièreZoé!...
ZOÉ
Je m'en vais. Monsieur, Je m'en vais; car je sens que cela me gagne déjà ; et j'aime mieux que ça tombe sur madame.
(Bile lai fait la r^érencf , et tort en cooranU)