BABET, M. FRANÇOIS, JUSTINE, ROSE
et LES AUTEBS GrISBTTBS.
(if . Françoia entre par la droite, entouré de petites fillea ; Û est vêtu d*an habit très-simple , recoorert d*uoe steinkerqoe bletie à brandebourg; il port* Yèpéê k poignée d*acier uni. Toutes sautent autour de lui. )
FBAHÇOIS.
Aî^trivênileêFmrties.
Vitent les fillettes.
Et vive Tamoar,
Cest chei Im gritêtles Qu'il fixe sa oour.
Fratchear et Jeatiesse , Corps souple et léger; Plus d'une duchesse Voudrait biett cbingef.
Yiventles fillettes, etc.
Sans rouge et sans mouche.
Vivent les appas
Sue Zéphyre touche t fl'abtme pas !
Vivent les filleUes, etc.
JUSTINE , le pinçant.
Je parie que tous m'avez oublié mes rubans?
BOSE , de même.
Mes bonbons?
M. FRANÇOIS, gaiement.
Ah ! Mesdemoiselles, je me vengeraL
( Il iea embrasse en leur donnant des paquets de rubans et da
bonbons. )
BABET, s'approchant un peu Cichée.
Eh bien ! Monsieur, que faites-vous donc?
M. FRANÇOIS , tendrement , et lui baisant la main.
Pardon! c'était pour avoir le droit d'arriver jusqu'à vous.
JUSTINE , ne voyant plus d*Aul>ifnj , et bas à ses compagnes.
Elle a renvoyé rautre ! c'est bien ; elle se forme!
BABET, â demi-voix.
Gomme vous venez tard !
M. FRANÇOIS, de même.
Ne m^en parlez pas! j'étais aii supplice, ua travail pressé avec notre contrôleur.
BABET , de même.
Lui avez-vous demandé la permission pour notre mariage.
M. FRANÇOIS, hâtant.
Oui, oui, j*aurai son agrément, et j'espère même de l'avancement , ime place au Palais-Eojal, dans la maison même du R^ent.
BABBT.
Une place 1 et laquelle ?