SCÈNE XVI
Les Précédents, HENRI.
HENRI , apercevant son oncle près de Gabrielle.
Eh bien! eh bien! que vous disais-je ?... vous en convenez vous-même... c'est un ange...
BOURGACBARD.
Oui , Monsieur... et si ce n'était ma goutte , je serais déjà tombé à ses pieds.
HENRI
Vous ne trouvez donc plus étonnant qu'on se laisse séduire par elle, qu'on l'aime, qu'on l'épouse?...
BOURGACHARD.
Non, certes; et la preuve... c'est que je lu offre ma main !
HENRI
Hein 1 qu'est-ce que vous me dites là?... vous» mon onde!... (AGabneiie.) U perd la tête...
GABRIEL, avec reproche.
Comment, Monsieur!...
HENRI, Tivement.
Non, ce n'est pas cela que je veux dire... (a Bourgachard.) Maîs VOUS, qui me blâmiez tout à l'heure... (a demi-voix.) Car vous savez comme moi qu'elle n'est pas veuve...
BOUBGAGHARD.
Heureusement..
HBNBI.
Qu'elle n'est pas mariée.
ŒUVRES COMPLtTEB DE SCRIBB.
BOimaiCHABD.
C'est ce que Je demanâe...
HENBI.
Et qu'enfin... elle a un...
BOURGACHABD.
Raison de plus... Je suis trop heureux... et c'est Justement pour cela...
HENRI , I paru
n est fou... Je voulais bien qu'il fAt séduit... inais la dose est trop forte...
GABBIBLLB » pend tôt cet aparté , a fait ligno & «n domaatique , qui paraît.
Anastase... cette lettre à ma tante... et reconduisez monsieur dans le petit salon bleu...
BOURGAGHARD , ft demi^o».
C'est là qu'il est... je cours l'embrasser. (Aa
fponMat d>iitrer dans la chambre à droite, il «^arrête et revient auprèa de Gabrielle.) Âh !... SOU nOm.». GABBIELLE, à part
Ah I mon Dieu!... Je n'en sais rien..* (Haut.) Il vous le dira lui-même...
BOUBGACHABD.
C'estbien... c'est bien... Du silence... (montraiit Henri) suTtout Bvcc lui. Je revieus TOUS prendre , et nous irons ensemble près de votre tante, lui demander son consentement, comme j'ai déjà le vôtre.
(il entre dana la chambre k droite.)