‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 653 sur 756 · CÈNE VII · texte numérisé non relu

CÈNE VII

SALVOISY, LA PRINCESSE.

LA PRINCESSE , à l'haiisier qui entre arec eUe par le

fond, à gauche.

C'est bien, c'est bien.

SALVOISY , te retournant.

Quelqu'un , et ce n'est pas elle ! ah ! Je suis perdu.

LA PRINCESSE, à rhuÎMier.

Je mettrai ces demandes sous les yeux deSa Majesté. On laissera entrer M. de Salvoisy sitôt qu'il se présentera.

SALVOISY.

Que dit-elle?

LA PRINCESSE

C'est l'ordre de la reine.

SALVOISY.

De la reine I ( S^arançant Tivement ven la princene. (

Salvoisy! c'est moi. Madame.

LA PRINCESSE , rezaminanU

Vous, Monsieur?

SALVOISY.

Oui, Madame, moi-même.

LA PRINCESSE

Je venais d'envoyer chez vous; la reine veut vous voir.

SALVOISY.

Me vofa* ! Elle sait donc qui je suis? elle a donc voulu le savoir?

LA PRINCESSE

Mais apparemment (a part.) Quel singulier homme ! (uaut.) Elle veut vous parler d'une chose qui vous intéresse.

8ALVOI8T»

Me parler I A moi! Salroisy?

LA. PRinCESSE » continttftnt.

N'avez-vous pas des parents à Glermoiit*eih Argonne?

8ÀLT0ISY,deiDème.

Oui » Madame, (a part.) Ah ! ma tête se perd I

LA PRINCESSE

G^est donc bien à toos. Encore quelques in» tants; Sa Majesté ne tardera pas à paraître.

(Elle sort «n l«i fÛMbt une révérance et en lui MMat signe d*ttt«&dre.)

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