‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 691 sur 756 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

ESTELLE, FDHIGHON.

FUMIGHON , emiyant une lanne.

C'est un brave jeune homme que l'on doit plaindre.

ESTELLE , pleortnt.

Oh! certainement, et pour moi je l'aimerai toute ma vie.

FUMICHON

Eh bien! non , il ne faudrait pas...

ESTELLE

Que dites-vous?

FUMICHON

Qu'il ne faudrait pas, pour bien faire , l'aimer conmie vous dites là.

ESTELLE

Quoi ! même de loin ?

FUMIGHON.

Même de loin.

Et pourquoi donc ? car toute votre conduite est une énigme que je ne puis comprendre.

FUMIGHON.

Tant mieux alors, c'est ce qu'il faut; mais croyez, ma chère fille, que de mon côté tout ce qui pourra assurer votre bonheur ou votre avenir... (a part.) Et quand j'y pense maintenant, cette donation de Soligni, j'ai eu tort de refuser. (Haat.) J'accepterai, mon enfant, j'accepterai, mais pour tout vous rendre un jour.

ESl-ELLE.

Que voulez-vous dire ?

FUMIGHON.

Vous ne pouvez le savoir encore; ce n'est pas ma faute... Mais silence 1 c'est votre père.

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