SCÈNE XVII
Les PaÉcftDENTS, RENAUD,
RENAUD
Monsieur, c'est ce Jeune homme de ee matin , qui était sorti , qui revient encore et demande à vous parler, à vous, en particulier.
ESTELLE
Je reite, Cest en votre présence, mon père , qu'il apprendra ma résohukm. Qu^il vienne;
faiteS-Ie entrer. (Voyant qae Benaud ne lui obéit point)
Eh bien! Renaud?
BENAUD.
Impossible, Mademoiselle, parce que monsieur me l'a dit ce matin, votre volonté à vous, ça ne suffît pas.
SOLIGNI ^ se lerant arec colère et allant à BenaiNU
Ça ne suffît pas!... Apprends que ma fille est ici souveraine et maîtresse, que tout ici lui appartient; et dis-le bien à tout le monde : J'entends qu'on obéisse à elle d'abord et avant tout» siaop chassé à l'instant même,
ESTELLE , le modérant et Tembrassant.
Mon père!... (a Renaud, avec douceur. ] DiS à
M. Raymond d'entrer.
BENAUD , avec empreiaement.
Oui, Mademoiselle , sur-le-champ. (Allant i U
porte du fond, et introduisant Bajmond.) Eutrez, MOU"
aienr , entrez; c'est mademoiselle qui l'ordonne.