BONNIVET, FERNAND, SAUVIGNY
BON NIVBT , portant plusieais paqiwia.
Ma femme et ma petite fille seront contentes... car je leur ai trouvé là lesdeoi plus jolies robes...
(Il talue Femand , puis s*afaBf>nt at apereevant SaunfDj.)
Ah ! mon Dieu ! qu'est<e que je vois !...
SAUVIGNY , cowaat à loi.
Monsieur Bonnlvet!...
FBBNAND.
Tu sais son nom ?...
SAUVIGNY
OuL.. oui... mon amû
BONNIVST, atnpéfrit.
Vous, que j'ai cru mortl
FEBNAND,
Gomment cela?
BONNIVBT.
Votre lettre... votre disparition de Bagnères...
SAUVIGNY
M^uiemr!...
BONNIVBT.
Ce n'est donc pas vrai?... vous eûtei eacore?... J'en suis ravi... car je vous aimais de tout mon cmar, et e^aston grand plaisir deae retroaver ainsi
FEENAND.
C'est charmant... vous voilà en pays de connaissance... (Bas à saovigoy.) Ëttu peox le meoef maintenant aussi loin que tu voudras... A quatre heures, n'oublie pas... (Haut.) Adieu, Je vais faire tes affaires... n'oublie pas les miennes.
(Il entre daas la chambra à gaocbe. )