SCÈNE XVII
FEANAND, HORTENSB , CLOTILDE.
HOBTEIVSE entre TiTement , aperçoit Femand, ] et le jette dana set braa.
Ah ! mon ami ! mon firère !... Je te reTOîs !... ti re^nres encore I
FBBIIAND, eharckaiit à ae dégagn de aai htm»
Qu'as-ttt donc ? morbleu !..•
HOBTBRSB.
Tu n'es pas Messe?...
CLOTILDB*
Non , non , Je te l'atteste.
HOBTENSB.
rétais toute tremblante... car ce billet de Qotilde que Tient de m'apporter un cottflttsnonnaBt... Us plutôt
FBBN AND, UaaaU
Ail % Fragment de Giuta^e, « ArriTC à mon secours ; ton frère, chère «mie, » Court dans ces lieux les dangers les pins gr«Mb : » (A Clotilde.) Quoi t flfadame, c'est toqs?
CLOTILDB, tia&U
Prêt A perdre U tIs, On est toujours charmé d'avoir là ses parents.
CLOTILDB et SAUTIGNT, qai entr^ourre la porte I droite.
Le bon toar, la bonne folle !
Cet amant Qui faisait serment IVeipirer aoi pieds d'une smte.
Le voilà frais et bien portant.
HORTENSB.
De frayeur ah ! j'étais saisie !
Hais Je vois fort henreusement Que mon frère tient è le vie.
Et qu'il est frais et bien portant.
TOUS
Ah ! Je rirai longtemps de cette comédie. (A Femtnd.) Toi , conserve le jour Poor en rire A ton toor.
FEBNAND*
Je ne pardonne point semblable raiUerie; Je veux d'un pareil toar Me venger à mon tour.
(a Sauvigoy.) Tons étiez du complot?
SAtViGNY.
Non , j'en èuls témoin.
FBtlNAND.
De me railler épargnez^vous le s6itt.
Après un tel affront, oui, cbacan dans le monde Ta me montrer au doigt; et, qne Dieu me confonde (Prenant un pistolet.) Je me tuerai , si vois ne Jaret pas.
Qu'un silence étemel...
TOUS
Nous le jurons , hélas !
ÉTRB ÂntË OU MOtlRIRl
ENSEMBLB.
FEftNAND.
Tenez bien ce serment; Sinon, Dieu me confonde!
Mol, Je fais le serment De périr à l'instant.
TOUS
Si c'est le seul moyen Pour qu'il reste en ce mmide , Vivez... Nous jurons bien Que nous n'en dirons rien,