SUR LE SEPTIÈME LIVRÉ
PREMIÈRE REMARQUE
Page 4. Le roi d'Ithaque fut réduit à sentir un mouvement de joie, en se couchant sur un lit de feuilles séchées.
Odyss.^ liv-nr,
II*
Page 4. Il étoit accompagné d'une femme vêtue d'une robe, etc.
« Nec aiius feminis quàm yiris habitas^ nisiquôd fe- » minae saepius iineis amictibus velantur , eos<|ue purpura » variant , partemque vestitûs supenoris in mamcas non » eitendunt , nudse brachia ac lacertos : sed et proxima » pars pectoris patet. » (Tac. ^ de Mor. Germ. xvii. )
Page 4* Je ne sais quelle habitude étrangère, etc.
£st~il tiécessaire d'avertir que cette habitude étran-^ gère avoît été produite par ÏA religion chrétienne ?
IV'
Pages 4 et 5. Remerciez Clothilde.
Encore un nom historique emprunté , ou un anachi'onisme d'accc^rd avec les anachronismes précédents.
Page 5. Dans uue huUe qu'enteuroit un
cercle de jeunes arbres.
« Colunt dîsoreti ae 4i^ni, ut foosi ut oosnpus, ut » Demusplacuit... Suamquîsque domum spatio cîrcum^ » dat.» (Tacite, de Mor. Germ. xiv. Voyei aussi Hé-, rodien, liv. vu). Dans quelques cantons de la Noimandie, les paysans bâtissent encore leurs maisons isolées au milieu a un champ qu'environne une haie vive plantée d'arbres.
VI'
Page 5. Une boisson gtôssîèrc, faite de froment.
C'est la bière : Strabon, Ammîen-MarçelKu , Dion- Cassius, Jomandès, Athénée, sont unanimes sur ce point. Au rappel de Pline, la bière était appelée cervisia
Î)ar les Gaulois. Les femmes se frottoient le visage avec a levure de cette bo^on. (Pline , liv. xxu.)