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Page li . Au-guî-ran-neuf !
• « Les Druides, accompagnés des magistrats et du » peuple qui crioît au-gui- fan-neuf, alloieut dans une » torêt, etc. » (Saint-Foix, t. i» )
Ne seroit-il pas possible que ce refrain o gué , qui termine une foule de vieilles chansons françoîses, ne fût que le cri sacré de nos aïeux ?
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Page 71 . Deux Eubages.
« Nihil habent Druîdae ( ita suas appcilast maflos ) f » visco et arbore in quà gioBatur (si modo sit rmur) » sacratius. Jan per se rooorum * digunt lucos, nec « ulla sacra sine eâ fronde confidunt , ut kode appeUati » quoque interpretatione grascà possint Druidae viderL » Enîm vcrô quidquid adnascatur illis 9 è ccbIo missuiD » putant y signumque ease elect» ab ipso^ deo arborts* » Est autem id rarum admodùm inventu l et repertun » magnâ religione petitur : et ante omnia sextà hxaky » quae piinGiptamensium annorumque bis facit, et saecttli » post tricesunum annum , quia jam TÎrium abunde ha- » beat , nec sit suî dimidia. Omnia sanantem appeUantos » suo vocabulo, sacri£cus epulisque rite sub ai'bore i> comparatis , duoa admovent candidi coloris tau- » ros , quorum cornua tune primùm vinciantur. Sa- » cerdos candidâ veste cultus arborem scandit; ialce » aureâ demetit : candido id exQÎpitur sago. Tarn deiade » victimas immolant, precantes ut suum donum D^s » prosperum fadat bis quibas dederit. » (Plin., Hb. xvi»)
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Page 73. On planta une épée nue.
J'ai suivi quelques auteurs qui pensent que les Gauloi^savoient , ain» que les Gotbs , Fusage de planter une épée nue au milieu de leur eonseii. ( ABim.-]Vtàccel. , lib.
XXXI, cap. ii> pag. 622.) Du mot mailus est venu notre mot mail ; et le mail est encore aujourd'hui un lieJi bordé d'arbres.
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Page 73. Au pied du Dolmin.
V Lieu des Fées ou des sacrifices. C'est ainsi que le * vulgaire appela certaines pierres élevées, couvertes » d'autres pierres plates , fort communes en Bretagne , » où ils disent que les Païens offroient autrefois des sa- » crifices. ( Dictionnaire franc, celt. du P. Rostrenen. )
Page 73. Malheur aux vaincus !
C'est le mot d'un Gaulois en mettant son épée dans la balance des Romains : J^œ^ictis!
Page 74. Où sont ces Etats florissants de la Gaule.
On voit pai*tout> dans les Commentaires de Céçar, les Gaules tenant des espèces d'éts^s-^généraux. César allant présider ces états, etc. Quant au conseil des femmes > voyez la note xlvi de ce livre.
Page 74. Où sont ces Druides, etc*
« lUi rébus divinis intersunt , sacrifida publica ac pri- « vata procurant , religiones intei*pretantur : ad hos ma- » gnus adolescentiumBumerus, disciplinée causa, concur- » rit ; magnoque ii sunt apud eos honore : nam ferè de » omnibus controversiis , piiblicis privatisque, consti- » tuunt; et, si quod est admissum facinus, si caedes » facta, si de haereditate, si de finibus controversia est^ » iidem decernunt; praemiapœnasque constituunt. Si quis » a,ut privatuSi aut.publicus, eoirum decreto non stetit,