‹ Œuvres complètes de M. le Vicomte de ChateaubriandChapitre 156 sur 182 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

Page 91 . L'ombre de Didon.

^ Qiialem primo qui sai^ere mense ,.

Âiit videt ant ridisse putat per jiiibila lonam.

XIV*

Page 91 . Hercule , tu descendis dans la verte Aquitaine.

Cette fable du voyage d*Hercule dans les Gaules, et du mariage de^e héros avec la fille d'un roi d'Aquitaine,

est racontée par Diodore de Sicile (livre v). Il ne donne point les noms du roi et de la princesse , mais on le& trouve dans d'autres auteurs.

XV'

Page 91. Le sélago.

Le lecteur apprend dans le texte tout ce qu'il peut savoir sur cette plante mystérieuse des Gaulois. L'autorité est Pline. (Hist. libr. xxiv, cap. xi.)

XVI*

Page 92. Je. prendrai la forme d'un ramier.

On a déjà vu. que les Druidesse& de Tile de Sayne s'attribuaient le pouvoir de changer de forme. Voyez la note m^, de ce livre, et la note lx®. du livre précédent.

XVII*

Page 92. Les cjgnes 3ont moins blancs, etc.

Un passage d''Ammien-Marcellîn , cité dans la note l*. du livre précédent, nous apprend que les Gàutoises aVoient les bras blancs commr la neige. Diodore , comme nous l'avons encore vu dans la même note , ajoute qu'elles étoient belles; mais que, malgré leur beauté, les hommes ne leur étoient pas ndèles; Strabon ( livre iv ) remarque qu'elles étoient heureuses en accouchant et en nour-. rissant leurs enfans : « Pariendo educandoque fétus » felices. » . ^

XV m".

Page 92; Nos yeux ont la couleur et leclat du ciel.

Les yeux des Gauloises étoient certainement bleus, maisr toute Ifantiquité donne aux Gaulois un regard farouche, et nous avons vu qu'Ammien-Marcellin Tatti^ibue pareillement aux femmes. Yelléda embellit donc le poVtrait, c'est dans la nature; elle sait qu'elle n'est pasi aimée.

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