‹ uvres complètes de M. OlierChapitre 266 sur 394 · SEI.M · texte numérisé non relu

SEI.M

(1280) Viia religiosa, vita angelica , voealur, a SS. Bernard, cl Basil.

Status religionis est quoddam exercilium quo aliquis exercelur ad perfectionem charilaiis. Sunt aulem diversa charilaiis opéra , et diversi niodi exerciiiorum : El ideo religioncs dislingui possuni dupliciier. Unomodo secunduin diversiiatein eoruin ad quem oïdinalur ; sicul si una religio ordineliir ad peregrinos suscipienilos, et alia ad redimendos rapli\os. Alio modo polesl esse diversitas religioii u m secundum diversitalem exerciiiorum, etc. (D. Tuom., 2-2, qu. 188, a. i.j

Ex doctrina S. Thom;e cominuniter ab omnibus probata receptaque, lot ordines religiosi fieii possuul, quot sunl opéra misericordue el cliarilalis qua; pro Une particularisuseipiunlur. (Nigro.n., Reg. cumin. Sucict. Jc.s., part, m, n. 8.)

(1281) Sicut in nalura» ordine lanto a Deo reruin varietas inducta est, ut vari» ejus peifeclioues, quo pluribus communicarentur , eo inagis innntescerenl; ila in hoc ordine gradue, isia mulliplicalione siaïuum, officioruin ac imineruin id agiiur, ut variis modis el a vàriis inembris parlicipelur illa pleuiludo gralise, quae a Christo Domino et Salvalore nostro ut capile promanat. E\ quo major inique ipsius Chrisli gloria exsislil. (D. Thom., De boiw relig., lib. u, c. 24.)

(1282-83) Cluistus laie quid dédit ad honorent illius, en i quidquid Deus non est coinparari non polest. (S. Anselm., lib. u Cur Deus liomo, c. 19.)

(128 i) Vera religio est qua et Deo digna venuralio iuipendilur, cl eulloi ibus congrua sanclilicalio.

TRAITE DES SAINTS ORDRES. — PART. III. DU SACERDOCE

vrai et le parfait religieux de Dieu, qui est incessamment appliqué à l'honorer, qui le respecte autant qu'il se peut, et qui le loue infiniment plus que ne pourraient faire tous les anges et tous les hommes ensemble, ; et môme toutes les pures créatures possibles.

Jésus-Christ, comme Verbe etcomme Fils de Dieu, représente tout son Père, et le loue parfaitement en sa personne, disant tout ce qu'il est, et l'exprimant en toutes ses beautés et en toutes ses perfections ; et comme homme, il lé. loue, il le bénit, il le glorifie, il l'adore en toutes ses grandeurs (1285).

C'est une chose inconcevable de voir le eceurde Jésus-Christ, comprenant toutes les lcuanges des esprits bienheureux, et ramassant en lui seul tout ce que les anges en leur vaste étendue rendent à Dieu d'hommage, d'amour et de devoirs. Quelle céleste et divine harmonie (128C) 1

O coeur divin qui comprenez tous les neuf xdîffîu rs des anges, qui renfermez en vous toutes ces saintes hiérarchies, et toute l'Eglise du ciel 1 quand nous vous tenons dans nos mains, nous pouvons bien dire à Dieu, que son nom est sanctifié sur la terre comme au cièTen toute son étendue (1287).

Jésus, notre Maître , ne rend pas à Dieu ses devoirs et ses hommages seulement par intervalle, mais il les rend continuellement, il les offre sans interruption, et il ne cesse jamais d'adorer, d'aimer, et de glorifier son Père en toutes les manières qui sont possibles. Et c'est ce qui devrait encore nous obliger de nous tenir unis à lui incessamment, pour suppléer en lui au défaut de notre religion sur la terre. Car les hommages que nous y rendons à Dieu sont à toute Heure interrompus: les nécessités mêmes de la vie ne nous permettent pas de nous en acquitter à tout moment; et cependant notre

religion envers Dieu devrait être continuelle, les respects que nous lui rendons ne devraient point être interrompus ; etcomme il est toujours infiniment adorable et digne de louanges, nous devrions aussi, s'il se pouvait, l'adorer, l'aimer, et le Jouer incessamment (1288).

Ce sacrifice perpétuel, auprès duquel les prêtres de l'ancienne loi devaient être continuellement, exprime l'assiduité que ceux de la nouvelle doivent avoir auprès du trèssaint Sacrement , pour offrir perpétuellement è Dieu leurs hommages. Et c'est là la vocation dont Dieu nous a daigné favoriser, lorsqu'il nous a choisis d'entre les peuples pour lui offrir tous leurs devoirs , et pour suppléersaintement au défaut de leur religion (1289). Ils devraient continuellement adorer Dieu pour ses bienfaits continuels, et rendre à toute heure leurs hommages à sa divine Majesté, qui est toujours également adorable. Mais comme ils n'y satisfont pas, il faut que les prêtres s'en acquittent pour eux; car ils tiennent la place de Jésus- Christ, et continuent sa condition de prêtre, par laquelle il avaitété appelé de son Père pour l'honorer, au lieu et à la place des hommes (1290) : ce qu'ils ne sauraient faire que par Jésus-Christ même , en union duquel ils trouveront le moyen d'y satisfaire (1291).

Notre grande obligation est de continuer cette vie de Jésus-Christ prêtre, rendant à son Père les devoirs de tous les hommes. Pendant sa vie lui seul suffisait pour lui rendre tous ces honneurs. C'est pourquoi il ne voulut point élever ses apôtres au sacerdoce jusqu'à la veille de sa mort: mais comme il souhaite que leur vie religieuse soit continuée visiblementsur la terre jusqu'à la fin des siècles, de même qu'il la veutcon-

Et propier hoc necesse fuit esse Sacerdolium, etc. (Guillelm. Paris, tract. Cur Deus Iwmo, cap. 7.)

(1285) Filius splendor gloriœ et figura substantiœ Patris. (Hebr. i, 3.)

. Non imitatioiie tigura, ha>c est imago : sed sic tanquam sigillo qtiodam tola Patris natura impressa est Filio... Toium in se Pairem exhibens, et ex tota illius gloria resplendens. (S. Basil., lib. H Adv. Eunom.)

(1286) Christe Jesu, amabilis Domine, spiramentum suavilaiisjtiue de longinquo venit ad me. Nonne tu amabilis et desiderabilis es super omnia quœ amari etdesiderari possunt? Abs le babet quidquid babel oninis creatura decoris et pietii. Et quid jjiiruin si omnia solus excellis, etc. Per te Serapliim ardet. Per te Cberubim lucet. Per te Throni judicant. Per te Dominatiomim sublimitas sancta adolat, etc. (S. Anselm.JW éditât., médit. 10.)

(1287) Tua est, o virtus Patris, omnis niirificentia beatarum Virtuium, etc. (Ibid.)

O Sapientia sola girum cœli ciicuiens! ex te lucent, tandem, rubenl in sapientia multa, in castilate virginea, in charilalis ardoiibus sempiternis. {Ibid.)

(1288) Benedicam Dominum in omni tempore, semper laus ejus in ore meo. Dicit Clnisius, dicat et Chiistianus. (S. Aug.,/k psal. xxxv, 1.)

Ortîcium divinum in Écclesia Sphiuis sanclus ordinavit : ut nosmslipsos sic assidue ad devotio-

nem excitemus ; et ignem amoris Dei per hoc nobis, ne per desidiam, seu alias occupationes lepescat, continue reaccendamus ; sicut jussit Dominug Moysi dicens : Ignis est isle perpeluus, qui nunquam deliciet, quem nutriet sacerdos in allari, subjiciens mane ligna. Ignis est dévotion is l'eivor, qui semper in allari cordis débet ardere, quem sacerdos dévolus semper subjiciendo ligna divin» laudïs, débet nulrire, ne aliquando exslinguatur. Umle dicit Psalmista : Benedicam Dominum in omni tempore, etc. (S. Bonav., De sex alis seraph., cap. ult.)

(1289) Quia laicis ipsis non vacat jugiter oralionibus atque divinis obsequiis immorari ac inh;eiere ministri Ecclesiae clerici suppléant vices, et imperfectum laicorum orando ac niinistraudo , etc. (Dionïs. Carlhus., De vit. sacerd., act. 2.)

(1290) Sacerdotes vices gerunt summi sacerdolis 'Chrisli. (B. Laurent. Just.; Innoc 111, De mysi.

Miss., lib. i.)

Sine Cliristo nullum munus acceptabile Patri of ferlur. Unde Ecclesia solet oraliones ad Palrem dr rigere per Chrislum. (Durand , De divin, o/fic, libi, c 2.

Per ipsum ergo offeramus hosliam taudis semper Deo. (Hebr. xm, 15.)

(1291) Deus Pater r.larificalus est in Filio. (Joau. xm, 52.) — Vide Cïrill. Iiic.

ŒUVRES COMPLÎ

tinuer à jamais dans le ciel, il les fait prêtres avant que de mourir, et trouve le moyeu de vivre ensuite dans tous les prêtres "de l'Rglise, afin qu'étant tous associés à sa religion sur la terre, comme tous les justes le sont dans Le ciel, ils puissent en lui glorifier Dieu parfaitement, le louer incessamment, et lui rendre saris interruption les honneurs et les louanges qui lui sont dus (1292).

C'est donc cette religion parfaite et admirable de Jésus-Christ envers Dieu, dans laquelle le prêtre doit entrer. C'est ce vaste abîme et cet immense Océan d'amour, d'adoration , de louange et de respect, où nous devons nous perdre.

•Nous devons avoir un cœur vaste et étendu comme celui de Jésus-Christ. Nous devons avec lui rendre à Dieu nos devoirs pour tout ce qu'il est en lui-même , et non pas rétrécir et borner notre louange et notre occupation à un seul attribut, et à une seule perfection divine , comme les anges. Nous devons comme prêtres entrer dans toute la religion de Jésus-Christ envers son Père, et nous répandre en son intérieur, pour adorer Dieu avec lui en tout ce qu'il est, comme il le fait lui-même , afin de ne rien laisser d'adorable en lui, que nous n'adorions parfaitement: car c'est pour cela qu'il nous fait prêtres (1293).

Et parce que sa majesté est d'une telle grandeur qu'elle est infiniment adorable, Jésus veut que ses prêtres soient répandus partout ,alin que partout ils adorent en lui cette majesté souveraine , qu'ils ne respecteront jamais assez , quand même un chacun l'honorerait infiniment en tous les lieux du monde (1294).

Notre-Seigneur l'adore infiniment sur une infinité d'autels , et il l'adore sans aucune interruption, n'y ayantaucun moment où i!ne

(1292) Vitam.quae pieliosiorest quam omne quod Deus non est, Christus sponte de suo ail lionorem Paliïs. (S. Aînsel., med. i.)

In quu nocle Iradebaiur... dixil : Hoc facile. (I Cor. xi, 24.)

Christus iiovo funclus sacerdotio, discipulos suos hujus saeerdotii consliluit successores illis pia:cipiens . Hoc facile, (lvo Cainol., epist. (53.)

Dicil Christus, dical et Chiïslianus, quia in corpore Chrfsti est : Beuedicam Dpiniiium in die rae'o, seniper laus ejus iu oie lileo. (S. Aug., In psal. XXX III.)

(1295) Qu;e est laus jusli? De ouiui corde suo laudavil Douiinum. Ecce opus fauiulalus lui. (S. Anselh., I. x, inédit. 1.)

Lauda igilur et digue lau.ia , ut nulla in te cura, nulla inlentio, nulla çogilaiio , nulla sollicitudo mentis in quantum tibi virius suppeiii a laude Dei sit vacua. (Jbid.)

l'sal. xxi, 23. Narrabo twmen tuum fratribus meis. In mcdio Ecclcsiœ lauûabo te : scilicel per lotum orbeni leirai um. (Auc. hic.)

Laudate Doinioum : sed lauaate lotis votis , de lotis vobis, ut non solum lingua civox veslra, laudel Deuni, sed et couscieiitia veslra , vita veslra, lacla veslra. (S. Arc, In psat. cxlviii.)

Apud te, laus tnea Liens, {l'sal. xxi, 20.)

Quid in spiriiu (id est Spiriiu sanclo) el veritale (il est Filioj oral non amplius laudes Del ex créa

!TES DE M. OL1ER. 712

lui rende ses hommages (1293). Mais quand tous ses hommages seraient encore infini me nt multipliés , la grandeur incompréhensible de Dieu les mériterait tous. Elle est si adorable, qu'elle ne peut jamais être assez adorée , tant son essence est relevée , et tant sa grandeur est vaste et immense (1290).

La religion de Jésus-Christ envers Dieu est proprement ce qui doit être l'attrait du prêtre. C'est ce qu'il doit aimer et chr-rir pardessus tout : c'est ce qui doit faire sa grande application et son principal exercice. Etre dans les pratiques de la religion et la dilater dans le monde pour la répandre dans tous les cœurs , el pour remplir toute la terre de la gloire de Dieu et de ses louanges , c'est tout l'emploi du véritable prêtre, c'est son esprit, c'est sa grâce, c'est sa vocation (1297).

Si le prêtre est vrai religieux de Dieu , si véritablement il honore et respecte sa majesté , s'il est appliqué comme il doit à son culte, il mettra en cela toute sa joie, il sera ravi de pouvoir procurer son honneur et sa gloire, et il n'aura point de satisfaction plus sensible que de pouvoir être un digne instrument de ses louanges, capable de renouveler et même de dilater la religion , qui était en Jésus-Christ envers son Père.

C'est ce que Notre-Seigneur veut opérer par le» prêtres dans les Chrétiens. Et pour cela il donne aux uns et aux autres cet esprit même de piété qui l'animait , cet espri. qui lui faisait rendre tant de devoirs à son Père, cet esprit qui est le seul vrai principe de la parfaite religion. Mais s'il le donne à tous , c'est néanmoins avec une grande différence. Car il !e donne aux Chrétiens, pour être en eux comme dans ses membres, mais il le donne aux prêtres pour habiter en eux comme dans le chef (1298).

Ainsi voyons-nous que s'il continue sa re-

tuiis célébrât, sed poiius ex ipso ipsum lauJat. (S. Nil., De oral., c. 55, 56.;

(129i) Secuudum Rumen tuum, sic el laus tua in fines lerrœ. (l'sal. xlvm, 11.)

El adorabunt de ipso \eiitper. (Psal. lxxi, 15.)

In omni loco offerlut nomini meo ublalio munda. (Malach. i, H.) Manifeste significans quoniam omni loco sacriiiciuin offerlur Deo, el hoc purum, et noinen ejus glorilicalui' in genlibus. (Iken., lib. iv, c. 32.)

(1295) Ideo Eucharisliam gloriam Dei vocal. (S. Ignat., Epist. ad Eplics.)

(1396) Mugnns Doiilinus et taudabilis nimis, et mngniludinis ejus non est finis, (l'sal. cxliv, 5.)

Laudahilis esi valde. El ideo dixil valde quia magniiudinis ejus non est linis, elc. Noli ergo pulare eum cujus magnitudinis unis non esl, suflicienler posse laudare. (S. Aug., ibid,)

(1297 Laudeni el gloriam Dei specialiter consiituii suni praedicare. (Peïr. Dam., lib. v, episi. 3.)

Magnifiante Domiuum mecum , et exaltetnus iwmen ejus iu idipsum. (Psal. xxxiu, i.)

'Quid dicii ainaior Dei ? Magnifies le Dominum iiifcuin. .\ 1 1 1 1 > solus magnificare Dominuiii ; nolo solus a mare ; nolo solus amplecli onines ampleclaulur el peii'ruaniur. t lamaie ergo : mognificale- Domiuuin mecuiu et exaltemus nomeu ejus m idipsum. (S. Ace, In psul. xxxin.)

(l298) Gloria Dei , o anima sacerdolalis, panis

TRAITE DES SAINTS ORDRES. — PART. III. DU SACERDOCE

ligion dans le corps de l'Eglise et dans le oomm un des Chrétiens , ce n'est que comme dans ses membres, et même selon la proportion de chaque membre, et selon la place que chacun occupe dans son corps; en sorte qu'il ne donne l'esprit et l'opération que selon la mesure de la vie que chacun d'eux requiert : mais il continue sa religion dans les prêtres comme chef, et comme ne faisant tous qu'un chef avec lui. De sorte qu'ils doiventhonorerDieu commeJésus-Christ même l'honore en tantquechef, c'est-à-dire comme personne universelle qui représente toute la créature, qui rend à Dieu des devoirs pour tout le monde , qui satisfait particulièrement aux obligations de tous ses membres (1299).

OUieu, quelle merveille! Jésus-Christ en qualité de chef rend à Dieu ce que les membres ne peuvent rendre ; et comme la tête parle , voit et conçoit pour tout le corps qui ne le peut faire, ei qu'elle supplée ainsi à l'infirmité d'une masse pesante et grossière (1300) : de même Notre-Seigneur, quoiqu'il anime par son Esprit le corps de toute l'Eglise et la masse des Chrétiens, toutefois, parce qu'ils sont si grossiers et si slupides qu'ils ne peuvent parler à Dieu , ni s'entretenir avec lui , et qu'ils ne peuvent rien voir ni comprendre de ses mystères , il faut que lui-même en qualité de chef y supplée (1301).

Il faut qu'il demande à Dieu tous les besoins du corps , qu'il parle pour le corps , qu'il voie pour le corps , qu'il entende la voix du Père pour le corps , en un mot , qu'il fasse tout pour le corps et à la place

du corps, comme en étant le chef et le véritable supplément.

Et c'est là aussi ce que le prêtre doit faire dans l'Eglise. Car Notre-Seigneur veut vivre en lui , et. lui communiquer sa vie de prêtre et de chef pour les besoins et les nécessités le l'Eglise; en sorte qu'il doit être le supplément des fidèles , qui sont ignorants , muets, aveugles, insensibles à leurs devoirs.

Que si le prêtre, sans avoir aucun emploi particulier ni aucun bénéfice dans l'Eglise qui le charge des Aines, est néanmoins chargé Je tous ces devoirs en qualité de simple urètre, et en vertu du seul sacerdoce, que o'est-il pas obligé de faire ensuite ? Quelle sainteté ne doit point être en lui ? quelle oraison ne doit-il point pratiquer? quels devoirs de religion ne doit-il point rendre à Dieu pour satisfaire à ses obligations immenses (1302) ?

11 n'y a aucune sorte de pénitence , il n'y a aucune espèce de louanges , il n'y a point de sentiment d'amouret de reconnaissance, il n'y a point de genre d'honorer Dieu qui ne lui doive être familier.

11 doit être plus affectif , plus reconnaissant, plus contrit et plus religieux envers Dieu que ne l'était David, qui n'était ("point prêtre. Ainsi il ne doit point cesserde lire les Psaumes, et de s'occuper dans ces devoirs de •eligion si différents qui s'yrencontrent (1303)

Jl n'y a sorte de louanges où il ne se doive 'épandre avec ce Prophète. Il n'y a genre de contrition , de douleur et de confusion, dans laquelle il ne se doive épancher avec lui ; il n'y a sorte de reconnaissance et de remer-

tuus est ! (Pf.tr. Cellens., De panibus, cap. 20.)

H;cc plane sut) compendio probabilium minisirornm Clnisii est régula, ui oraliohi vacent, diviuis die noctuque intersinl laudibus, Dnmini voluntatem iiifaligabiiiter compleant, ejus concupiscant pr;esentiam, limiorique ipsius in cunctis, quœ agunt, intendant. (B. Laurent. Justin., Serm. de Eucliur.)

lu Eccles'ue ordme conslituti in hoc positi sunt, ut Deum représentent, non solum secundum quoi! iu se est, sed etiam secundum quod aliis iniluil. (D. Tiiom., Supplem., q. 54, a. 1.)

(12l>9) A capile Christo in meiiibris spirilualiter inûuitur virlus aclualiler operandi. Uudedicil Aposlulus : secundum operalionein iu mensuiam uniuscujusque membii : Q.iasi dical, Non sol uni a capite nosiio Cbristo est iiieinbrui'um companlio per lidein, née sôla conuexio vel collisiatio per inuluatn subminislralionem cliarilalis : sed cette at> ipso est aitualis inenibrorum operatiu, sive ad opus inotio secundum mensuram et coiupeleutiam eujuslibet liienibii. (D. Thom. ad Ephes. iv.1

Si quid dukisonae voeis babel luec décima eborda (tiviii.i- laudaiiouis, sedieel nonna buinana , boc t uns in ea suavis contactas uperalur, dum in Psalterio decatboi'do psallis gloiiam Palris. Psalle. ut psallis , Domine ; modulare dulee nielos Patri. (S. An-elm., lit), x, inédit. 10.)

(150U) Tangendo sentis in cateris membris : In capite aulem et vides et audis, et ollacis , et guslas cl tangis. Si lanta est excellenliacapilis ad niembra cetera, quanta est excellontia capius univorsalis Ecclesise, id est, Filius liominis. (S. Auc, In psul.

Page 1