‹ uvres complètes de M. OlierChapitre 267 sur 394 · XXIX · texte numérisé non relu

XXIX

tijui) P10 coipore (id est Ecdesia) in terra la- OEuviuis COSJTL. Lli M. Outiw

borante, caput (Christus) de cœlo clamât. (S. Auc., In psal. cxxx.)

Putasne Sacerdos lantus sic est populi , sic universilalis oblilus, ut sibi soli omnium legatus adesset, ut advocalus omnium pio se singulariter 01 aie t ; ul i.'iiiium Ponlilicalns ollkium mira domesticas arclaiel curas, inter familiales clauderel et occupait'! anguslias et iiicensum totius plebis in soliim desiderium proprii pignons addieeiei veleranus autistes... Absit, lratres, absil. (S. Petr. Chrïsolog., serm. 88, De lâchât, sacerdot.)

(lôOSS) Populoiuin Patres, inteicessores mundi, Chrisli niiiuslii, Ecclesiarum duces. (S. Laurent. Justin., Serm. de Euchar.)

Magnum est et adinirabile rêvera munus Dro as sistere et minisliare. (S. Cïrill., De udor. iu sptr. et ver., lih. xvi.)

Magnis addicluses, noli niinimisoccupari. (Petr. Blt-s., De imtit. episc.)

Ex quadam obligaliune, quae tuo annexa est ol'licio exigitiir a le spiiitualium l'rugum mensura propensior, ul sis devotior in oratione, in castilaii: cauiior, parcior in sobrieiate, patientior in dmis... piolusior iu lacrymis, in cbaritaie ferventior. (lbid.)

(150Ô) Quomodo sacerdolis iiomen subue ainicrem, priusquaiu lingua exsullatione implela fuisset. divinaeque metodiai pleclium effecta, a gloiia excilala diluculo exsui'gens, alque eo usque laboraus, ut faucibus ipsisadliaireal? (S. Greg Naz.,oiat. 1.)

Laudale euiii in lyuipnnu et cliuro, luudute eum in

churdis et oryano, etc. (Piul. cl, i.) Vos estis tuba,

psalieriuin, cilhara, tympanum, chorus, chorda:, et

organuin, et cymbala jilbilalionilius bene souantia.

.Vos estis b* oiiinia. (S. Auc, In psal. cl.)

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ciment qu'il no doive pratiquer arec ce même sainl. Enfin, il n'y a point de sentiment d'amonr ni de louange dans lequel il ne doive entrer, à cause qu'il continue la vie de Jésus-Christ, comme prêtre et comme chef des Sommes , qui , en cette qualité, est chargé d'aimer, d'honorer, de louer et de- remercier Dieu pour tous les hommes, portant !a douleur du péché de tous, et désirant de mourir et de souffrir pour tous (130'i).

La religion ne voit point de devoirs ni d'hommages à offrir à Dieu . qu'elle ne se croie indispensabiement obligée de lui rendre. C'est à quoi elle porte intérieurement le véritable religieux ; c'est là le sentiment ordinaire qu'elle lui inspire, c'est l'exercice continuel qu'elle lui donne. Delà vient qu'il se plaît à pouvoir honorer son Dieu par sa destruction, qu'il est toujours prêt en esprit à mourir afin de le satisfaire pour tous, et qu'il est dans une continuelle disposition de se sacrifier soi-même pour le contenter et l'honorer au nom de tous (130a).

L'âme vraiment religieuse ne regarde pas ce qu'elle doit à Dieu, mais ce que Dieu désire et ce qu'il mérite. C'est pourquoi le vrai prêtre vraiment religieux, qui envisage Dieu dans son étendue et dans le total de l'honneur qui lui est dû, s'emploie pour tous; et, après avoir fait pour eux ce qu'il peut, il y sollicite les autres pour répandre ainsi en tous la religion de Jésus-Christ.

Il n'est pas content d'adorer Dieu tout seul, mais il désire que tout le monde l'adore. 11 parle et prêche pour cela, et il prie pour tous, afin que tous s'acquittent de leurs obligations, et qu'ils se mettent en devoir d'honorer Dieu, et île rendre à sa Majesté ce qu'elle mérite (1306).

Un prêtre vraiment religieux et véritablement prêtre ne cherche point pour lui seul les dons de Dieu. Il n'est point dans la ja-

(1504) ConGlebor libi, Domine, in toto corde meo. I'<itn m cor meuiil in aram lux contessionis iinpono,; liolocauslum taudis libi offero... Toitini cor nieum llamma lui amoris accendat, mini iu me telinqiialur milii, Dec quo respiciam ad meipsum; sed lotus iu texstuain, lotus iu te ardeam, loius diligam le, lanquam intjaminaïus abs te. (S. Aig , In psal,

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