En 1307. — Source incertaine
2. Zischa, mort en 1424. Toutes les éditions anciennes donnent Vischa.— Cf. ZWINGER, Theatrum vitæ humanæ, Paris, 1571, col. 852. (P. V.)
ennemis: estimant que cela ayderoït à continuer les avantages qu’il avait eu aux guerres [par luy] conduites contre eux. Certains Indiens portoient ainsin au combat contre les Espagnols, les ossemens de l’un de leurs Capitaines, en consideration de l’heur qu’il avoit eu en vivant. Et d’autres peuples en ce mesme monde, trainent à la guerre les corps des vaillans hommes, qui sont morts en leurs batailles, pour leur servir de bonne fortune et d'encouragement’.
Les premiers exemples ne reservent au tombeau, que la reputation acquise par leurs actions passées : mais ceux-cy y veulent encore mesler la puissance d’agir. Le fait du capitaine Bayard est de meilleure composition, lequel se sentant blessé à mort d’une harquebusade dans le corps, conseillé de se retirer de la meslée, respondit*, qu’il ne commenceroit point sur sa fin à tourner le dos à lennemy : et ayant combatu autant qu’il eut de force, se sentant defaillir et eschapper du cheval, commanda à son maistre d’hostel, de
le coucher au pied d’un arbre, mais que ce fut :
Ligne 2) b: avait eus aux guerres gw’il avoit conduites — 12) 4, à : premiers ne — 14) a, a’: mais celuy cy y veut encore traîner la