IITE-LivE, Epitome du livre XLVII
tible? Voila un” aisee reformation et de peu de coust. [$’il estoit besouin d’en ordoner, je serois d’avis qu'en cele la come en toute actions de la vie, chacun en raportat la regle a la forme de sa fortune. Et le philosophe Lycon præscrit sagement a ses amis de mettre son corps ou ils aviseront pour le mieus, et quand aus funerailles de les faire ny superflues ny mecaniques’.] Je lairrai [puremant] la coustume ordonner de cette cerimonie; ettmen remettray à la discretion des premiers à qui [je] tomberai en [charge. « TZotus hic locus'est contemnendus in nobis non negligendus in nostris*. » Et est sainctement dict a un saint:
« Curatio funeris, conditio sepulturæ, pompa exequiarum magis sunt vivorum solatia, quam subsidia mortuorum’. » Pour tant Socrates a
Ligne 4) 1595 : règle au degré de sa fortune
— 9)b: Je lairrois plustost la coustume
— 10) b: de ceste cerimonie ef sauf les choses requises au service de ma religion, si c’esten lieu où il soit besoing de l'enjoindre, m'en remettray volontiers à la
— 11) b: des premiers à qui cette solicitudetombera en partage. Si j’avois (p. 39, 1: 3)