Il s'inquiète du chemin, il compte les jours, et
mesure sa vie sur la longueur de la route, tourmenté ar l’idée du malheur qui l'attend. CEAUDIEN, Contre
Rufus, II, 137. — Le livre de V. Huco, Le Dernier jour d'un condamné, est le développement dramatique dé cette pensée.
2. Les hommes n'ayant pu guérir la mort, la misère, l'ignorance, se sont avisés, pour se rendre heureux, de n’y point penser; c’est tout ce qu'ils ont puinventer pour se consoler de tant de maux. PAsCAL, Pensées, éd: Havet, IV, 5; éd. Brunschvicg, fr. 168.
3. Il a entrepris de marcher la tête à lenvers: LucrÈce, IV, 473.