Ils n’ajoutent pas que le regret de ces biens ne
nous suit pas (dans la mort). LucRèce, IT, 900 ou 913. 2. PLUTARQUE, Vie de Lycurgue, c. 20.
Certantum ferro; sæpe et super ipsa cadentum Pocula respersis, non parco sanguine mensisi; . [et come les Ægiptiens, apres leurs RATES faisoint presanter aux assistans une grand” image de la mort par un qui leur!crioit :
Boy et t’esjouy, car, mort, tu seras tel #:] aussi ay-je pris en coustume, d’avoir non seulement en l'imagination, mais continuellement la mort en la bouche; et n’est/rien dequoy je m'informe si volontiers, que de la mort des hommes : quelle parole, quel visage, quelle contenance ils y ont eu; ny endroit des histoires, que je remarque si attantisvement. [Il y paret a la farcissure de mes examples : et que j'ay en particuliere affection cette mattiere. Si j'estoi faïisur de livres, je fairoi un registre commanté des mors diverses. Qui apranderoit les homes a que leur apranderoit a vivre.
Dicæarchus en fit un, de pareil tiltre, mais d’autre et moins utile fin*.]
On me dira que l’effect surmonte pare loing limagination, qu'il n’y a si belle es-
. C'était jadis la coutume d’égayer les festins par êe meurtres, et de mêler aux repas le spectacle des combattants qui s'égorgeaient le fer à la main, tombaient sur les coupes, et inondaient les tables d’un sang qu'ils ne ménageaient pas. Sirius ITALICUS, Guerres puniques, XI, 51. — Cité d’après JUSTE LIPSE, (P. V.)