‹ Œuvres complètes de Michel de MontaigneChapitre 264 sur 297 · Ils n’ajoutent pas que le regret de ces biens ne · texte numérisé non relu

Ils n’ajoutent pas que le regret de ces biens ne

nous suit pas (dans la mort). LucRèce, IT, 900 ou 913. 2. PLUTARQUE, Vie de Lycurgue, c. 20.

Certantum ferro; sæpe et super ipsa cadentum Pocula respersis, non parco sanguine mensisi; . [et come les Ægiptiens, apres leurs RATES faisoint presanter aux assistans une grand” image de la mort par un qui leur!crioit :

Boy et t’esjouy, car, mort, tu seras tel #:] aussi ay-je pris en coustume, d’avoir non seulement en l'imagination, mais continuellement la mort en la bouche; et n’est/rien dequoy je m'informe si volontiers, que de la mort des hommes : quelle parole, quel visage, quelle contenance ils y ont eu; ny endroit des histoires, que je remarque si attantisvement. [Il y paret a la farcissure de mes examples : et que j'ay en particuliere affection cette mattiere. Si j'estoi faïisur de livres, je fairoi un registre commanté des mors diverses. Qui apranderoit les homes a que leur apranderoit a vivre.

Dicæarchus en fit un, de pareil tiltre, mais d’autre et moins utile fin*.]

On me dira que l’effect surmonte pare loing limagination, qu'il n’y a si belle es-

. C'était jadis la coutume d’égayer les festins par êe meurtres, et de mêler aux repas le spectacle des combattants qui s'égorgeaient le fer à la main, tombaient sur les coupes, et inondaient les tables d’un sang qu'ils ne ménageaient pas. Sirius ITALICUS, Guerres puniques, XI, 51. — Cité d’après JUSTE LIPSE, (P. V.)

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