Cf. BouaysruAU, Histoires prodigieuses, 5. (P.V
taignes. On vit dernierement chez moy un chat guestant un oyseau au haut d’un arbre, et, s’estans fichez la veuë ferme l’un contre l’autre quelque espace de temps, l’oyseau s’estre laissé choir comme mort entre les pates du chat, ou ennyvré par sa propre imagination, ou attiré par quelque force atractive du chat. Ceux quiayment la volerie, ont ouy faire le conte du fauconnier qui, arrestant obstinément sa veüe contre un milan [en l'air], gageoit de la seule force de sa veüe le ramener contre-bas : et le faisoit, à ce qu’on dit. Car les Histoires que [j’ emprunte], je les renvoye sur la conscience de ceux de qui je les [prens].
Les discours sont à moy, et se tienent par la preuve de la raison, non de l'experience : chacun y peut joindre ses exemples : et qui n’en a point, qu’il ne laisse pas de croire qu’il en est, veu le nombre et varieté des accidens.
[Si je ne come bien, qu’un autre come pour moi.
Ligne x) a : montaignes. Mon père vit un jour un chat — 10) 4, d, b: milan, qui esloil amont gageoit D — 11)4,a': veue de le — 13) 4, a", b : que je récite je — 15) a, a’, b : les tiens. Les — 20) b, 1505 : est assez, veu
b : accidens humains. Si — 21) 1595 : ne comme bien