SCÈNE X
CORÉSUS, CALLIRRHOÉ, les delx suivamtes, PRÊTRES dans l'enfoncement.
CORÉSUS.
Cet Agénor, madame, heureux de votre amour, S'il vous devait beaucoup, vous doit tout en ce jour : Le rfespeot, dont lui seul me préfend incapable,
H CORÉSUS.
A pourtant obtenu la grâce d'un coupable. Sansvous, sans ce respect, alors que, sous vos yeux, Dans leur ministre saint, il insultait les dieux, A tout blasphémateur le livrant pour exemple , Je l'eusse fait traîner jusqu'aux portes du temple; Et voué par ma bouche au destin des proscrits , Il eût dans les déserts emporté nos mépris.
CALLIRRHOÉ.
Ce n'est pas Agénor que d'un mot on exile. Si vous régnez au temple, il règne dans la ville: Mon père a déposé le sceptre dans ses mains. Cessez donc d'offenser, par vos reproches vains, Celui que votre roi pare du diadème, Seigneur; et gardez- vous d'oublier que je l'aime.
CORÉSUS.
Je ne vous retiens pas pour l'entendre vanter.
CALLIRRHOK.
Et moi, resté- je ici pour l'entendre insulter.'