ACTE y, SCÈNE I. 3a
Xon, mon cher Ubaldi, non, meurs avec ton père, t Épuise cette coupe , et finis ta misère.
Ouvre un instant ces yeux que la mort va couvrir ; Tu les refermeras pour ne les plus rouvrir.
Il se réveille !... Où suis-je ? Interdit je fiissonnc.
- Je cherche mon courtage : hélas! il m'abandonne.
rB ALDI.
Je ne sais , mais mon sein nourrit un feu caché. Ne puis-je rafraîchir mon gosier desséché , Mon père ?
Affermissons ma force chancelante.
UBALDI.
Dans mes veines circule une fièvre bi-ùlante.
Ce breuvage, mon fils, l'éteindrait pour toujours.
UBALDI.
Donnez.
Je ne le puis.
UBALDI.
Vous sauverez mes jours.
( Montrant la coupe. ) Insensé ! que dis-tu ? La mort est là.
UBALDI.
N'importe !
Donnez.
J'entends du bruit. La hache à cette porte Frappe à coups redoublés... L'inutile rempart S'écroule. On entre.. O ciel ! qu'aperçoit mon regard ? Siarra! Lorenzo!...Loin, coupe parricide!
Mon fds vivra.