ACTE m, SCÈNE V. i
PROCIDA
Arrêtez! Je défends. qu'on attente à mes droits. Malheur à qui de vous, au mépris de nos lois, Tenterait de franchir un seuil inviolable ! Tout asyle est sacré. Suis-je en effet coupable ? Qu'on me juge. Du moins n'aurais-je pas souffert Qu'au satellite armé mon palais soit ouvert. Charles n'a point permis semblable violence.
ADIMAR.
Soldats , obéissez.
PROG IDA.
Au premier qui s'avance La mort !