SCÈNE m. — ORONTE, SBRIGANl, «n marchand flamand. SDR1G\M
Montsir, afec le fôtre permission, je suisse un trancher marchand tlamanne, qui foudroit bienae fous tcmandair un petit nouvel.
ORONTE
Quoi, monsieur?
SBRIGANl.
Mettez le fôtre chapeau sur le tète, montsir, si ve plaît.
ORONTE
Dites-moi, monsieur, ce que vous voulez.
SBRIGANl.
Moi le dire rien , montsir, si fous le mettre pas le chapeau sur le tête.
ORONTE
Soit. Qu'y a-t-il, monsieur?
SBRIGANl.
Fous connoitre point en sti file un certe montsir Oronte?
ORONTE
Oui , je le connois.
SBRIGANl.
Et quel homme est-il , montsir, si ve plaît?
ORONTE
C'est un homme comme les autres.
SBRIGANl.
Je fous temaude, montsir, s'il est un homme riche qni a du bietine?
■ Oui.
SBRIGANl.
Mais riche beaucoup grandement, montsir?
ORONTE
Oui
; SBRIGANl.
i J'en suis aise beaucoup, montsir.
ORONTE
Mais pourquoi cela^? ^4||
SBRIGANl. ^W
L'est, montsir, pour un petite raisonne de oonséqueuc^ pour nous.