‹ uvres complètes de MolièreChapitre 104 sur 553 · SCÈNE m. — ORONTE, SBRIGANl, «n marchand flamand. SDR1G\M · texte numérisé non relu

SCÈNE m. — ORONTE, SBRIGANl, «n marchand flamand. SDR1G\M

Montsir, afec le fôtre permission, je suisse un trancher marchand tlamanne, qui foudroit bienae fous tcmandair un petit nouvel.

ORONTE

Quoi, monsieur?

SBRIGANl.

Mettez le fôtre chapeau sur le tète, montsir, si ve plaît.

ORONTE

Dites-moi, monsieur, ce que vous voulez.

SBRIGANl.

Moi le dire rien , montsir, si fous le mettre pas le chapeau sur le tête.

ORONTE

Soit. Qu'y a-t-il, monsieur?

SBRIGANl.

Fous connoitre point en sti file un certe montsir Oronte?

ORONTE

Oui , je le connois.

SBRIGANl.

Et quel homme est-il , montsir, si ve plaît?

ORONTE

C'est un homme comme les autres.

SBRIGANl.

Je fous temaude, montsir, s'il est un homme riche qni a du bietine?

■ Oui.

SBRIGANl.

Mais riche beaucoup grandement, montsir?

ORONTE

Oui

; SBRIGANl.

i J'en suis aise beaucoup, montsir.

ORONTE

Mais pourquoi cela^? ^4||

SBRIGANl. ^W

L'est, montsir, pour un petite raisonne de oonséqueuc^ pour nous.

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