‹ uvres complètes de MolièreChapitre 254 sur 553 · QUATRIÈME ENTRÉE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME ENTRÉE

UNE MUSICIENNE ITALIENNE fail le prtmisr récit dont vu paroles :

Di rjgori armata il seno, Contro Arnor mi ribellai ; Ma fui vinta in un baleno, In mirar due vaghi rai.

Ahi! clie résiste puoco Cor di gelo a stral di fueseî

Ma si caro è '1 mlo tormento, Do!ce è si la piaga mia , Ch' il penare è 'I mio contente, E '1 sanarmi è tiraïuiia.

Ahi ! che più giova e piace, Quanlo amor è più vivace!

Après l'air que la niiisicionne a chanté, deux Scaramouches, deux Trivelins et un Arlequin, représentent une nuit à la manière des comédiens italiens, en cadence. Un musicien italien se joint à la musicienne italienne, et cliante avec elle les pa^ rôles qui suivent :

« Ah 1 quellf! folie de se plaindre de l'Amour avec tant de rigueur ! de Ven fjut gonlil qui esl la douceur même 1 Ali ! quelle folie ! ah ! quelle foliel >La ilouleur tourmente celui qui s'abafidoniie à la douleur : el personne ns

B meiin d'amour, si ce n'esl celui qui ne sait pas aimer.

L"auiu»r est une douce lEort, quand on esl payé de retour ; et si nous en

» jouissons aujourd'hui, pourquoi la veux-tu troubler? > Qi.f l'amant se réjouisse, et adopte mon avis ; car lorsqu'on désire, t«Bl est

>de trouver le moyen.

» Allons, allons, des fètei; alloct, de La danse. Gai, gai, gai; la douleuT u'tA

» qu'une faotaiaie. i (Auger i

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