‹ uvres complètes de MolièreChapitre 295 sur 553 · ACTE IV, SCÈINE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈINE II

Mais avoir un amant d'un mérite achevé , Et s'en voir chèrement aimée , C'est un bonheur si haut, si relevé, Que sa grandeur ue peut être exprimée.

AGLACRE.

N'en parlons plus, ma sœur, nous en mourrions d'ennui.

Songeons plutôt à la vengeance, Et trouvons le moyen de rompre entre elle et l

Celte adorable intelligence.

La voici. J'ai des coups tout prêts à lui porter,

Qu'elle aura peine d'éviter.

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