ACTE m. SCÈNE IV
moigne votre fille, vous ne devez point prendre les resolutions violentes de la mettre dans un couvent; que, pour le chois d'un gendre, il ne faut pas suivre aveuglément la passion qu'. vous emporte; et qu'on doit, sur cette matière, s'accommoder un peu à l'inclination d'une fille, puisque c'est pour toute la vie, et que de là dépend tout le bonheur d'un mariage.