C. 1721. A ces causes
Notre MiO^s^i n'achètent désormais d'habits, & eiix« à leurs femmes et à leurs enfants, que de quatre ans en quatre ans : leur interdisons en outre, très-étroitement, ces petites réjouissances qu'ils avolent coutume de faire dans leurs familles, ^ les principales fêtes de Tannée.
c Et, d'autant que nous demeurons avertis que la plupart des bourgeois de nos bonnes villes sont entièrement occupés à pourvoir à l'établissement de leurs filles, lesquelles ne se sont rendues recommandables, dans notre État, que par une triste et ennuyeuse modestie; nous ordonnons qu'ils attendront à les marier, jusqu*à ce qu'ayant atteint l'âge limité par les ordonnances, elles viennent à les y contraindre. Défendons à nos magistrats^ de pourvoir à l'éducation de leurs enfantai. »
De Paris, le 1 de la lune de rhalval, 1718.