‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 191 sur 975 · LIVRE V, CHAPITRE Vm · texte numérisé non relu

LIVRE V, CHAPITRE Vm

; elto intiBUdiît aatâ œuqai devaient veiller aveD«.

Rko ne maintient plus les mœurs qutme ex*

titee suboidinatioo des jeunes gens envers les

) vieillards. Les uns et les antres seront contenus,

eeax-4à par le respect qu'ils auront pour les vieil-

lardSt et eeux-d par le respect qu'ils auront pour

Rien ne donne plus de force aux lois que la subordination extrême des citoyens aux magistrats. « La grande différence que Lycurgue a mise entre

• Lacédémone et les autres cités, dit Xénophon > ,

• consiste en ce qu'il a surtout fait que les citoyens

• obéisMot aux lois : ils courent lorsque le magis- « trat les appelle. Mais à Athènes un homme riche « serait au désespoir que Ton crût qu'il dépendit du

• magistrat. »

L'autorité paternelle est encore très-utile pour nuanteair les mœurs. If ous avons d^à dit que, dans ose république, il n'y a pas une force si r^rimante qne dans les autres gouvernements. Il faut donc qm les lois cherchent à y suppléer : elles le font par Faotorité paternelle.

A Rome , les pères avaient droit de vie et de mort sv leurs enfants *. A Lacédémone, chaque père avait droit de corriger Trafent d'un autre.

La puissance paternelle se perdit à Rome avec la répoMqoe. Daas les monardiieSfOùronn'aque faire deoMBora sipores, on vent que chacun vive sous la psissasce des nu^fsirals.

Les lois de Rome, qui avaient accoutumé les jeunes gens à la dépendance, établirent une longue minorité. Peol'-étre avons-nous eu tort de prendre cet ■sage : dois une monardile on n'a pas besoin de tant de contrainte.

Cette même subordination dans la république y pourrait demander que le père restât pendant sa vie le naftre des biens de ses enfiatnts, comme il fut réglé à Rome. Mais cela n'est pas de l'esprit de la monarraie.

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