CHAPITRE I
Du sujet de ce li^ie.
Cette matière est d'une grande étendue. Dans cette foule d' idées qui se présentent à mon esprit, je serai plus attentif à l'ordre des choses qu'aux choses mêmes. Il faut que j'écarte à droite et à gauche, que je perce , et que je me ûisse jour s.
■ Silentium per sacerdotes, quibus et cmreendi jus est, ttnperatur, {De Morib, Germ.)
> Nec regibus Ubera aut it{finita potestas. C>ésterum neque animadvertere , neqûe vineire, neque verberare, nisi sacer^ doHbus est permissum; non quasi m pœnam, née dueis jussu, sed velMt deo itnpenmte, quem aâesse beUatorihus credunt (Ibki.)
3 Yoyia U Constitution de Clotaire, de Tan 680» «rt 6.
4 Les dix dernkn chapitres de ce Une, léunls aux Urras XXYin, XXX et XXXI, forment OD traité oomplet sur rorigine et les premiers siècles de ÎKytre monarchie; et c'est aiDal qa*U fiut les lire pour les bien comprendre. (P.)
5 Montesquieu , qui méditait pendant vingt ans les sujets de ses ouvrages, avaitpourtantnneextrdmeprompUtuded*esprit, des saillies de réflexion, suivant l'expression de Vauvenar-