A L'ABBÉ VENUn
A Clérac.
Je n'ai que le temps de vous écrire un mot, monsieur. Quelques-uns de vos amis m'ont demandé de parler à madame de Tencin sur des lettres que l'on écrit contre vous ^ Comme je ne sais rien de tout
I A peine Tabbé YenuU eut-il pris Fadministratf on de Tabbaye de Clérac, qu*il s^élera à Rome un parti contre lui dans le chapitre qui l'avait envoyé. Il n'était pas regardé de boa œU par les missionnaires Jésuites «chargés, des le temps de HeortlV, de prêcher toutes les fêtes et dimanches dans ré-
cas
ceci , et que j'igitûrd siée sont les pmnières lettres ou de nouvelles, je vous prie de m^éclaircir sur ce que je dois dire au cardinal qui va arriver, et de croire que personne ne prend plus la liberté de vous aimer, ni d'être avec plus de respect.
De Paris, le I7 avril 1741.