A M. DE SOUGNAC
SCOtÉTAllB DB LA SOCIÉré UTtÉMàMn DB HàBCT.
Monsieur, je crois ne poofonr mieiix ùm mes remerctments à la société littéraire qu'en payant le tribut que je lui dois, avant même qu'elle me le demande, et en faisant noon devoir d'académicien au moment de ma nomination; ^ comme je bk parler un monarque que ses grandes qualités élevèrent au trône de l'Aide , et à qui ces mêmes qualités firent éprouver de grands revers, je le peins comme le père de la patrie, l'amour et les déliées de ses sujets ; j'ai cru que cet ouvrage convenait mieux à votre société qu'à toute autre. Je vous supplie d'ailleurs de vouloir bien lui marquer mon extrigme reconnaissance, etc.
DePails,le4«Tffl Hil.
S8. — AU CHEVALIER D*ATDIES.
Vous êtes, mon cher chevalier, mes étemeOes amours ; et il n'y a en moi d'inconstance que parce que j'aime tantôt votre esprit, tantôt votre oœnr. QuantàcepajTS-ci, nous sommes tous...; le riche £ut pitié, le pauvre £ût verser des larmes, et tout cela avec le déeoinragement que l'on a dans une ville assiégée : pour moi , qui ne me comim d'antre bien que l'épaisseur des murs de mon château, j'y reste, je rêve à la Suisse, et je vous aime.
La Brëde, ee I* Juin tTSi.
Mes respects, je vous prie, à l'hôtel de Forealquier,àmadameduChâtel,à madame du Defland, et à nos amis.