Une religion qui en défend l'usage ne peut convenir
que dans les pays où il est rare, et dont le climat rend te
peuple susceptible des maladies de ta peau, 414. Code ctmf. Cest le partage des terres qui le grossit : il ett donc
fort mince chez les peuples où ce partage n'a point lien,
Code des établissements de saint Louis. U fit tomber Fusage
d'assembler les pairs dans les Justices seigneuriales pour
Juger, 468.
Code de JusUnien. Comment il a pris la place du code Tliéo-
dosien dans les provinces de droit écrit, 446. — Temps de
ta publication de ce code, 467. — N'est pas fait avec choix ,
Code des lois barbares. Routa presque enUèrement sur les
troupeaux; pourquoi, 481.
Code Théodosien. De quoi est composé, 402. — Gouverna,
avec les lob barbares, les peuples qui habitaient ta Vnam
sous ta première race, 441. -> Atarie en fit taire une eoapi-
TABLE ANALYTIQUE
htioo poar r^ter les dlfférendi qui naissaient entre les Romains de ses Etats, 441. — Pourquoi il ftit connu en France avant celui de Justinien , 467.
Caur ( ^ ). Est citoyen de tous les pays , 46.
Cognats, Ce que c*âalt : pourquoi exclus de la succession,
Conm ( le P. LB). Le raisonnement de cet historien en faveur du p^e Zacharie détruirait Thlstolre, s'il était adopté,
Colchide, Pourquoi était autiefois si riche et si commerçante , et est aqjourd'hui si pauvre et si déserte, 368.
CoucifT, amiral. Ne put être puni que par un grand crime, ei4.
CoUégt* Ce n*est point là que, dans les monarchies, on reçoit la prindpale éducation , 204.
Colomb (Cbristophe). Découvre TAmérique, 374. — François I*' eut-il tort ou raison de le rebuter? 376.
CoUmiêt. Ne sont point favorables à la population , 82. —Celles que les Romalnsenvoyalent en Sardaigne y périssaient , ibid. -~ N^ont Jamais réussi à Constantinople ni & Ispahan , ibid, — Comment l'Angleterre gouverne les siennes , 346. -^ Leur utilité , leur <^Jet; en quoi les nôtres diffèrent de celles des anciens : comment on doit les tenir dans la dépendance, 374, 376. — Nous tenons les nôtres dans la même dépendance que les Carthaginois tenaient les leurs, sans leur imposer des lois aussi dures , 376.
CMofitetnmiatfiet, 132.
Combat i%yà%ciain. Était admis comme tane preuve par les lois barbares , excepté par la loi sallque , 446. — La loi qui l'admettait comme preuve était la suite et le'reméde de celle qui établissait les preuves négatives, ihid. — On ne pouvait plus, suivant la loi des Lombards, l'exiger de celui qui t'était purgé par serment, 447. — La preuve que nos pères en tiratont dans les affaires criminelles n'était pas si imparfaite qu'on le pense, ibid, et suiv. — Son origine : pourquoi devint une preuve Juridique : cette preuve avait quelques faisons fondées sur Texpérience, 448. — L'entêtement du clergé pour un autre usage aussi pernicieux le fit autoriser, •fricf. et suiv. — Comment il fut une suite de la preuve négative , 449. — Fut porté en Italie par les Lombards , ibid.
— Charlemagne, Louis le Débonnaire, et les Othons, rétendirent des affaires criminelles aux affaires civiles , 449 , 460. — Sa grande extension est la principale cause qui fit perdre aux lois saliques, aux lois rlpuaires, aux lois romaiues et aux capitulaires, leur autorité, 460. — > C'était l'unlcfoe voie par laquelle nos pères Jugeaient toutes les actions civiles et criminelles, les incidents et les interlocutoires, ibid, — Avait lieu pour une demande de douze deniers. 461,
— Quelies armes on y employait , ibid. — Mœurs qui lui étaient relatives, 462. — Ëtait fondé sur un corps de Jurisprudence, 458. — Auteurs à. consulter pour en bien connaître la Jurisprudence, 463. — Règles Juridiques qui s'y ol)iervaient, ihid, et suiv. -> Précautions que l'on prenait pour maintenir l'égalité entre les combattants , ibid. — Il y avait des gens qui ne pouvaient l'offrir ni le recevoir : on leur donnait des champions , ibid, — Détail des cas où il ne pouvait avoir lieu , 464. — Ne laissait, pas d'avoir de grandsavantages, même dans l'ordre civil, t6td. — Les fem-
• mesnepouvaientroffiriràpersonnesansnommerleurcbampion ; mais on pouvait les y appeler sans ces formalités, ihid .
— A qud âge on pouvait y appeler et y être appelé, ihid. — l.*aocttsé pouvait éluder le témoignage du second témoin de l'enquête, en offrant de se battre contre le premier, ihid. •I suiv. — De celui entre une partie et un des pairs du seigneur, 466. — Quand , comment et contre qui il avait lieu , «n cas de défaut de droit, 467, et suiv. — Saint Louis est celui qui a commencé à l'abolir, 459. — Époque du temps où l'on a commencé à s'en passer dans les Jugfjments , 460. Quand il avait pour cause l'appel de faux jugements , il ne faisait qu'anéantir le Jugement, sans décider la question, 461, 462. ~ Lorsqu'il était en usage, U n'y avait point de conidamnation de dépens , 462. •*- Répugnait à l'idée d'une partie publique, 463. ~ Cette façon déjuger demandait trèsseu de suffisance dans ceux qui Jugeaient, 4C8.
Comidw. Point de vue sous lequel ce spectacH s'est présenU à Rica, 19, 90. — En quoi consiste son grand art, 698.
CcmidimnM, U étaitdéfendu à Rome aux ingénus de les épouser, 401.
Comices par tribtu. Devenus tumultueux , 147. Leur origine : ce que c'était à Rome, 276.
Commentateun. Peuvent se dispenser d'avoir du bon sens, 92.
Commerce, Quand bn doit llnlerrompre de nation à nation , 64, 66. — Fleurit à proportion de la population, 8o. —Raisons pourquoi la puissance où 11 élève une nation n'est pas tot^urs de longue durée , 133.— Et les arts étalent réputés , chez les Romains, des occupations serviles, 149. — Comment une nation vertueuse le doit fUre, pour ne pas se corrompre par la fréquentation des étrangers, 208. — Les Grecs regardaient la profession de tout bas commerce comme inf&me, et par conséquent comme indigne du citoyen , 209. — Vertus qu'U hispire au peuple qui s'y adonne : comment on en peut maintenir l'esprit dans une démocratie, 213, 214. —Doit être hiterdit aux nobles dans une aristocratie, 216. — Doit être favorisé dans une monarchie; mais- il est contre l'esprit de ce gouvernement que les nobles le fassent ; il suffit que les commerçants puissent espérer de devenir nobles, 217, 366. — Est nécessairement borné dans un Etat despotique, 222. — Est-il dhninué par le trop grand nombre d'habitants dans la capitale? 238. —Causes, économie et esprit de celui d'Angleterre , 346 , 347 , 362.— Adoucit et corrompt les moeurs, 349.— Dans les pays où il règne, tout Juiiqu'aux actions humaines et aux vertus morales, se traiiqae. 11 détruit le brigandage, mais il entretient l'esprit d'bitérét, 349.— Entretient la pâx entre les nations, mais n'entretient pas l'union entre les particuliers , ibid.Sa nature doit être réglée, ou même se règle d'elle-même par celle du gouverne^ ment, 360.— 11 y en a de deux sortes ; et celui de luxe et celui d'éeonomie : à quelle nature de gouvernement chacune de ces espèces de commerce convient le mieux, ibid.—Le commerce d'économie force le peuple qui le fait à être vertueux. Exemple tiré de Bfarseille, 361.— Le commerce d'économie a fondédes États composés de fugitifs persécutés, ibid.—U y a des cas oùcelui qui ne donne rien, celui même qui est désavantageux , est utile , tWd.— Ses intérêts doivent remporter sur les intérêts politiques, 362.— Moyens propres h abaisser les États qui font le commerce d'économie. Est-il bon d'en faire usage? ibid. — On ne doit, sans de grandes raisons , exclure aucune nation de son commerce , encore moins s'asscO^ttir à ne commercer qu'avec une seule nation , ibid. — L'établtssementdes banques est bon pour le commerce d'économie seulement, ibid. — L'établissement des compagnies de négociants ne convient point dans la monarchie, souvent même ne convient pas dans les États Ubres, 353.— Ses intérêts ne sont point opposés à l'établissement d'un port franc dans les Etats libres. C'est le contraire dans les monarchies, 363. — Il ne laut pas [confondre la liberté du commerce avec celle du commerçant : celle du commerçant est fort gênée dans les États libres, et fort étendue dans les États soumis h un pouvoir absolu , ihid. — Quel en est l'objet , ibid,-^ Est-il bon de confisquer les marchandises prises sur les ennemis , et de rompre tout commerce , soit passif, soit actif, avec eux? ihid, —La liberté en est détruite par les douanes, quand elles sont affermées, ihid. — Il est bon que la contrainte par corps ait lieu dans les affahres qui le concernent, S&4. — Des lois qui en établissent la sûreté, ibid. —Des Juges pour le commerce , 356. — Dans les villes où il est établi , il faut beaucoup de lois , et peu de Juges , ibidir-WïM doit point être fait par le prince, t6i(f.— Celui des Portugaiset des Castillans, dans les Indes orientales, fut ruiné quand leurs princes s>n emparèrent , ibid. — Il est avantageux aux nations qui n'ont besoin de rien, et onéreux à celles qui ont besoin de tout , 366 , 367. —Avantages qu'en peuvent tirer les peuples qui sont en état de supporter une grande exportation et une grande importation en même temps , ihid. — Pourquoi celui des Indes se fait et île se fera Jamais qu'avec de l'argent, 367.— Rend utiles les choses superflues , et les choses utiles nécessaires , tfruf. — Considérti dans les révolutions qu'il a eues dans le monde, t&i(f.— Poui-
TABLE ANALYTIQUE
quoi, malgré les révolutions auxqueltos il est toyet» M nature est irrévocablement fixée daos certains États, comme aux Iodes , tbid, — Pourquoi celui qui se fait en Afrique est et sera toujours avantageux, 357. -«Raisons physiques des causes qui en maintiennent la l>alanoe entre les peuples du nord et ceux du midi , ifticf. -^Différence entre celui des anciens et celui d^ac^ourd'hui, 358. — Fuit l^oppression et dierclie la liberté : c'est une des principales causes des difféfCDces quV)n trouve entre celui des anciens et le nôtre , t6td. — Sa cause et ses effets, ihid^ -«Celui des anciens, ilM» — Com« ment et par où 11 se faisait autrefois dans les Indes, ibid. —Quel était autrefois celui deVAsle : comment et par où il wt faisait, i\nd. et suiv. ~ Nature et étendue de celui des Tyriens, 359. —Combien celui des Tyriens tirait d'avantages de IHmperfection de la navigation des anciens, ihid, — Étendue et durée de celui des Juifs , ihid. — Nature et étendue de celui des Égyptiens, ihià. — De celui des Phéniciens, ihid. — Nature de celui des Grecs avant et depuis Alexandre, 381. -^ Celui d^Athènes fût plus borné quUl n'aurait dû l*étre , tfrûf. — De Corinthe , ihid, — De la Grèce avant Homère, ihid. — Révolution que loi occasionna la conquête d'Alexandre, 303. — Pr^ugé singulier qui empêchait et qui empêche encore les Perses de faire celui des Indes, ihid. — De celui qu'Alexandre avait projeté d'établir, ibid.-^De celui des rois grecs après Alexandre, 363 et suiv. —Comment et par où on le lit aux Indes , après Alexandre , 364. — Celui des Grecs et des Romains aux Indes n'était pas si étendu , mais était plus fadle que le nôtre, 365.-^ Celui de Cartilage, 867 et suiv.— La constitution politique, le droit civil , le droit des gens , et Fesprit de la nation , chez les Romains , étalent opposés au commerce, 370. — Celui des Romains avec l'Arabie et les Indes, 37 1. — Révolution qu'y causa la mort d'Alexandre , 37i , 373. -Intérieur des Romains , 373. — De celui de PEurope, après la destruction des Romains en Occident , ihid. — Loi des Wisigoths , contraire au commerce, tfrMf. — Autre loi du même peuple, favorable an commerce, ihid. — Comment se fit jour en Europe à travers la barbarie, 373 et suiv. — Sa chute, et les malheurs qui raccompagnèrent dans les temps de barbarie , eurent pour cause la philosophie d'Aristote et les rêveries des scolastiques, t6icf. — Ce qu'il devint depuis i^établlssement des Romains en Orient, ihid.— Les lettres de change l'ont arra* ché des bras de la mauvaise foi pour le faire rentrer dans le sein de la probité , ihid. — A qui Ton doit cet avantage , 374. — Lois fondamentales de celui de l'Europe, 375.— Projeti proposés par l'auteur sur celui des Indes, 377. — Dans quel cas il se fait par échange, 378. —Dans quelle proportion il se fait, suivant les différentes positions di!S peuples qui le font ensemble , ihid. — On en devrait bannir les monnaies idéales , 379. — Croit par une augmentation successive d'argent, et par de nouvelles découvertes de terres et de mers 381. — Pourquoi ne peut fleurir en Bioscovie, 387. — Le nombre des fêtes, dans les pays qu'il maintient, doit être proportionné à ses besoins, 413. Comtnerce d'écoticmie. Ce que c'est : dans quels gouvernements il convient et réussit le mieux, 350.— Des peuples qui ont fait ce commerce, 351. — Doit souvent sa naissance à la violence et à la vexation , ihid. — Il faut quelquefois n'y rien gagner, et même y perdre , pour y gagner beaucoup , «6ûf. —Comment on l'a quelquefois gàié, 352. -^ Les banques sont un établissement qui lui est propre, ihid. — On peut, dans les États où il se fait, établir un port franc, 353.
Commerce de luxe. Ce que c'est : dans quels gouvernements il convient et réussit le mieux , 350. — U ne lui font point de banques, 353. ^ Il ne doit avoir aucuns privilèges, 353.
ComnUtMavres. Ceux qui sont nommés pour juger les particuliers ne sont d'aucune utilité au monarque, sont ipjuites et funestes à la liberté des sqjets , 290.
Commode. Succède à Marc-Aurèle , 164. —Ses rescrits ne devraient pas se trouver dans le corps des lois romaines , 478.
Communauté de hiens. Est plus ou moins utile dans les différents gouvernements, 344
C;wfiiinii»et. Il n*en était peint qiMftioo aux aneablées de U nation tons les deux premièies races de nos rois, 444.
Communion. Était refusée àœox qui mouraient — >f avoir donné une partie de leurs biens à l'Église, 467.
CoHMèNB (Andronlc). Voyez Aimaoïvic. — (Alexis). Voyei ALEtis. -* (Jean). Voyez Jean. — (Manuel). Voya Ha.