HOUE LI NUE
Epargnez-moi, seigneur, ce cruel sentinienl . Vous qui savez...
SCÈJNE V[.
PERTHARITE, RODELIJNDE , UINULPHE.
UNULPHE.
Madame, achevez pronqjlemciit :
Le roi, de plus en plus se rendant intraitable , Mande vers lui ce prince, ou faux , ou véritable.
PERTHARITE
Adieu , puisqu'il le faut; et croyez qu'un époux A tous les sentiments qu'il doit avoir de vous. Il voit tout voire amour el tout votre mérite ; VA, mourant sans regret, à regret il vous quitte.
RODELINDE.
Adieu , puisqu'on m'y force ; et recevez ma foi Que l'on me verra digne el de vous et de moi.
PERTHA,R1TE.
Ne vous exposez point au même précipice.
Le ciel hait les tyrans , et nous fera justice.
PEUTHARITE.
Hélas! s'il était juste, il vous aurait donné
Un |)lus puissant monarque, ou moins infortuné.
6î>8 PERTHATIÏTE,