LA GALERIE DU TALAIS, ACTE I, SCÈNE IX
Élève inco^îsrimment de flatteuses iniages;
Kt, sur leur vain rapport, fait naître des souhaits
Que le réveil admire et ne dédit jamais :
Tout le cœur court en hâte après de si doux guides
Et le moindre larcin que font ses vœux timides
Arrête le larron, et le met dans les fers.
DORIMANT.
Ainsi tu fus épris de celle que tu sers?
LYSANDRE
C'est un autre discours; à présent je ne touche Qu'aux ruses de l'amour contre un esprit farouche , Qu'il faut apprivoiser presque insensiblement , Et contre ses froideurs combattre finement. Des naturels plus doux....
on
Mettez ces trois à part , mon maître , je vous prie ; Tantôt un de mes gens vous les viendra payer.
LYSANDRE , sc l'ctirant (Vauprès les boutiques. Le reste du matin où veux-tu l'employer ?
LE MERCIER
Voyez deçà , messieurs ; vous plaît-il rien du nôtre? Voyez, je vous ferai meilleur marché qu'un autre, Des gants, des baudriers, des rubans, des castors.