‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 458 sur 1093 · D. ALONSE · texte numérisé non relu

D. ALONSE

Sire, Chimène vient vous demander justice.

D. FERNAND

T-a fâcheuse nouvelle, et l'importun devoir ' !

n valent consacré cette licence, qui par conséquent cesse d'en être une. Dans le récit de la mort d'Hippolyle, Racine fait dire à Tliéramène, en parlant de ce qu'il \ient de voir à l'instant même :

Le flot qui l'apporta recule épouv.inté; et ral)l)é d'Olivet, qui n'était que grammairien, mais qui ne manquait pas de goût , ne lui reproche point cet aoriste. ( P.)

' Aljauyc est un mol espagnol qui signiiie sabre, cimeterre, taiilelas. L'épée était alors une arme inconnue aux Maures.

' Dès ce moment Rodrigue ne peut plus être puni ; toutes les poursuilcs de Chimène paraissent surahontantes. Klle est donc f,i loin de mancpieraux hienséanccs, comme on le lui a repro- «hé, qu'au ex)ntraire elle \a au delà de son devoir en demandant la mort d'un homme de\enu si nécessaire à l'État. (V.)

Va , je ne la veux pas obliger à te voir. Pour tous rcmercîments il faut que je te chasse : iMais avant que sortir, viens, que ton roi t'embrasse. {D. Rodrigue rentre.)

Chimène le poursuit, et voudrait le sauver.

D. FERNAND

On m'a dit qu'elle l'aime, et je vais l'éprouver. Montrez un œil plus triste.

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