SCENE PR.EMIERE
HORACE, CURIACE
CtIRIACE.
Ainsi Rome n'a point séparé son estime ; Klle eût cru faire ailleurs un choix illégitime ^ : Cette superbe ville en vos frères et vous Trouve les trois guerriers qu'elle préfère à tous ; Lt son illustre ardeur d'oser plus que les autres ''
■ A demain pst trop (lu style de la comédie. Je fais souvent celte observation; c'était un des vices du temps. LnSuphonisbe de Clairet est tout entière dans ce style ; et Corneille s'y livrait tiuand les grandes imaf^es ne h: soutenaient pas. ( V. )
2 Le bonheur sitns pareil n'était pas si ridicule qu'ai^our- 1 lini. Ce fut Boiieauijui proscrivit toutes ces exi)ressionsrouiiimnes de S" «s pareil, sans seconde, à nul autre pareil , à nulle autre seconde. (V. )
5 Ce vers et le précédent sont de pure comédie : aussi les retniuve-lHjn mot a mol dans la comédie du Menteur: mais l'auteur aurait dii les reiranclier de la lrai;édie des Horaccs. ( V. )
I 11 n'est pas inutile dédire aux étrangers que îHf.srJre est, en fMM-sic, un terme noble, qui signiUe cata/ni/e, et non pas indiijence.
llécabe pré» dTlysse acheva sa misère .... l'eut être je devrais, plus bumbic en ma misère.
R4CIMB. (V )
5 ///e<;i7i»ic pourrait n'être pas le mol propre en prose; on dirait : un nuiuvais choix, un choix danijereux , etc. llléiji- //w« non-seulement est pardonné à la rime, mais devient une expression forte, et si^nilic qu'il y aurait d(; l'injuslice à ne point choisir li-s trois plus braves. ( V.) — Ce mot n'est point pardonne a la rime, des qu'il devient une expression forte, il est ordonné par le sens. ( P. )
^ Il y avait dans les premières édifions :
MX oe nous opposant d'autres^braa que les vôtres, etc. Ki Tune ni l'aulic manière n'csl élégante , cl illustre ardeur