‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 498 sur 1093 · SABINE, CAMILLE · texte numérisé non relu

SABINE, CAMILLE

SABINE

Parmi nos déplaisirs souffrez que je vous blâme ^ : Je ne puis approuver tant de trouble en votre âme;

un peu froids ; c'est un grand malheurque le peu de matière que fournit la pièce ait obligé l'auteur à y mêler ces scènes qui , par leur inutilité, sont toujours languissantes. (V.)

' Ce vers de comédie démontre l'inutilité de la scène. I.a nécessité de savoir comme tout se passe condamne tout ce froid dialogue. (V.)

* Ce discours de Julie est trop d'une soubrette de comcdii-.

^ Celle scène est encore froide. On .sent trop que .Sabine .-t Camille ne sont l.'ique pour amuser le peuple en attendant qu'il arrive un événement intéressant; elles répètent ce qu'elles ont déjà dit. Corneille man((ue à la grande règle, s^mper ad ercn-

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