‹ uvres complètes de P. Corneille (volume 2)Chapitre 601 sur 1093 · PO · texte numérisé non relu

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■ Ce nouveau miracle n'est pas si l)ien reçu du parterre que les deux autres ; il ne faut pas surtout prodiguer coup sur coup les prodiges de même espèce. Quand on pardonnerait la con-' version incroyable de ce lâche Félix, on n'en serait pas touche, parce qu'on ne s'intéresse pas à lui comme à Pauline, et qu'il est même odieux. ( V. ) — Si Félix devient un élu à la lin de la pièce, il faut convenir (pie, jusqu'au démoùment, il a bien conserve la physionomie d'un n-prouvé. C'est peut-être sur celle singulière conversion que Voltaire aurait pu s'égayer sans e(iiisé(|uence: mais il des ail respecter Pauline; il le devait d'autant plus, (|ue c'est d'après ce beau (varaclère ((u'il a tracé celui d'Iilamè dans VOrphelin de la Chine, et que le mérite de ia copie ne le dispensait pas d'êlre juste envers l'original. (P.) •' Comprendre sembUîrait plus juste qKx'cutendre. ( V ) ''■ Tirer après soi esl devenu bas avec le temps. (V.)

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