‹ Œuvres completes de P. CorneilleChapitre 142 sur 594 · EMILIE, FULVIE · texte numérisé non relu

EMILIE, FULVIE

EMILIE

D'où me vient celte joie , et que mal à propos

Mon esprit malgré moi goûte un entier repos !

César mande Cinna sans me donner d'alarmes !

Mon cœur est sans soupirs , mes yeux n'ont point de larmes :

Comme si j'apprenais d'un secret mouvement

Que tout doit succéder à mon contentement !

Ai-je bien entendu? me l'as-tu dit, Fulvie?

FULVIE

J'avais gagné sur lui qu'il aimerait la vie, Et je vous l'amenais, plus traitable et plus doux. Faire un second effort contre votre courroux; Je m'en applaudissais, quand soudain Polyclète,

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