‹ Œuvres completes de P. CorneilleChapitre 285 sur 594 · SCÈNE III CLARICE, ALCIPPE · texte numérisé non relu

SCÈNE III CLARICE, ALCIPPE

ALGIPPE.

Ah ! Clarice ! ah ! Clarice ! inconstante ! volage !

GLARIGE , à part, le premier Ters.

Aurait-il deviné déjà ce mariage?

Alcippe, qu'avez-vous? qui vous fait soupirer?

ALGIPPE.

Ce que j'ai, déloyale! eh! peux-tu l'ignorer? Parle à ta conscience; elle devrait t'apprendre...

«LARiee.

Parlez un peu plus bas ^ mon père va âôsMfdl^

ALCIPPE

Ton père ya descendre i âme douMe et saM toi ! Confesse que tu a'as un père que pou^ moi*. La nuit, sur la rivi^v.k

CLAUfClSv

Eh bîeiifSHl* la rivière?

La nuit? quoi? <|tt'ert<» enfin ?

ALCIPPB.

Oui) la nuit tout entièrei

CLAllICiS.

Après?

ALCIPPE

Quoi! sans rougir?...

GLARICE.

ftougir ! à quel propos?

ALCIPPE

Tu ne meurs pas dé honte, entendant ces deux tnotsl

GLARICE.

Mourir pour les entendre! et qu^ont-ils de funeste?

ALCIPPE

Tu peux donc les ouïr, et demander le reste t Ne saurai&-tu rougir, si je ne te dis tout?

GLARICE.

Quoi, tout?

ALCIPPE

Tés passë^étnps, de Tun h l^dutrë bbtit.

CLAktCE.

Je meure, en vos discours si je puis rien comprendre!

ALCIPPE

Quand je te veux parler, ton père va descendre : Il t'en souvient alors ; le tour est e)^cellent ! Mais pour passer la nuit auprès de ton galant...

CLARICE

Alcippe, ètes^ous fbUÎ

ALCIPPE

Je n^ai plus lieu dé i*étt^, A présent que le ciel me fait té mieux connaître! Oui , pour passer la nuit en danses et festin , Être avec ton galant du soir jusqu'au matiti ^ Je ne parle que d'hier, tu n'as point lors de pdrei

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