Il compare son penser à Zethés, et sa dame à une Har
Premier. Livre. ii
Je veux pousser par l'univers ma peine , Plus tost qu'un trait ne vole au décocher; Je veux aussi mes oreilles bouscher, our n'ouyr plus la voix de ma sereine.
Je veux muer mes deux yeux en fontaine , Mon cœur en feu , ma teste en un rocher.
Mes pies en tronc , pour jamais n'approcher De sa beauté si fièrement humaine.
Je veux changer mes pensers en oyseaux^ Mes doux souspirs en zephyres nouveaux, Qui par le monde éventeront ma plainte.
Je veux encor de ma palle couieur Aux bords du Loir faire naistre une fleur, Qui de mon nom et de mon mal soit peinte.