‹ Œuvres complètes de P. de Ronsard (volume 2)Chapitre 208 sur 227 · XL · texte numérisé non relu

XL

Hé ! Dieu du ciel , je n'eusse oas pensé Qu'un seul départ eust cause tant de peine !

Je n'ay sur mov nerf, ny tendon, ny veiae,

inhumaine, Avecques elle, en s'en-allant , enuneine Mon pauvre Cttur, de ses beaux y;eux blessé.

Que pleust à Dieu ne l'avoir jamais vene 1 Son œil si beau ne m'eust la flame esmeue Par oui me faut an toarment recevoir.

Tel , que ma main m'occiroit à cette heure Sans un penser que j'ay de là revoir, Et ce penser garde que je ne meure.

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