I . Qui porte la foudre, comme harquebusier, qui porte U
54 L.A Franciade.
Où Androroache cstoit ce jour allée Avec son fils, pour repaistre ses yeux Des jeux sacrez à la mère des dieux.
Ce jour estoit la feste solennelle Que tous les ans on chommoit à Cybelle Au mois d'avril , saison où la rigueur De son Atys luy eschauffa le cœur, /
Que les Troyens avoient en reverance, De fils en fils, Thonorant par usance (a).
Or, ces captifs en Argos espandus, De tous costez aux jeux s'estoient rendus , Par le congé des princes de la Grèce, Pour célébrer le jour de leur déesse.
Eux, equippez de bouclairs et de dars, Contre-imitoient ces antiques soudars, Les Corybans , qui , serrez d'une bande, S'armoient autour de Cvbelle la grande.
Les plus vieillards , a'un baston secourus , Les jouvenceaux estoient tous accourus , Femmes , enfants, se souvenant encore D'Ide et de Troye, où la Mère on adore.
A rimpourveu Mercure est arrivé.
Qui Helenin discourant a trouvé Bien loing du bruit, près le rivage humide, Sur les destins de Francus Hectoride. .
a. Var. :
Lors (ju'IHon estoit leur demeurance.
harquebuse, archer, qui porte Tare. Sur tels mots desja usitez et reçeus , j'ay forgé foudrier, suyvant Horace.
Licuit, semperque Kcebtt Signatum présente nota producere nomen.
Cela est permis aux langages vifs , dont les peuples usent aujourd'huv,tion aux langues mortes, comme la grecque et romaine, lesquelles ne peuvent plus rien innover, comme ceHes qui ont fait leur temps , ensevelies et du tout esteintes.