‹ Œuvres complètes de P. de Ronsard (volume 3)Chapitre 144 sur 155 · I. Catherine de MedicisL · texte numérisé non relu

I. Catherine de MedicisL

a. Rivière de la Toscane.

Le Bocage royal. 37)

Qye royne elle ^eroit la plus gitande du inonde, Et que le nom de iemme, autrefois à mespris.

Par elle emporteroit sur les hommes le tprîs.

Mab ainsi xpie Vesper, la cyprienne estoHe»

De plus larges esdairs îtiumine le voile De la nuict ténébreuse, et sur tous les fl«nbeaux Dont le ciel est ardant les siens sont les plus bena , Ainsi et la vertu, la grâce et le mente De la sainte tt divine et chaste Marguerite, Fille du Toi François et la sœur de Henry (0, Et du duc d'Orléans (^), qui jeune m*a nourry <i>, Me semblèrent aux )rt\xx sur |es autres relutre. .

Pour ce je la choisis le sujet de ma lyre, Laauelle , ayant Te^rit de son fère , -eut à ^ré Le labeur que j'avois à ses pieds consacri; Et, comme magnanime et princesse invincible.

Pour rhonneur de vertu feist ce qu'il est possible <4i) D'avancer ma fortune, et, fille et ^œur d^unir«y, Daigna bien . 6 boite 1 se souvenir de mOy .

Mais en perdant^ helas! sa clairté coustumière ^ Comme aveugle fe>suis demeuré sans lumière.

Tousjours en sa faveur, soit by ver, soit au iemps De la chaude moisson, puisse naistre un priatem^ Sur les monts de Savoye, et quel(^ue paît qu^le aille, Tousjours dessous ses pieds un pre de fleurs s'esnuîllc, Dedans sa bouche naisse une manne de miel , Et luy soit pour jamais favorable le ciell

Fleur et perle de fiix, lAar^erite parfaite,

a. Var. :

Et, iOmmt verinuse tt d'honneur i9UU^Mnt^ S' ùf pesant à mou nul, churkabU^ mitt ptm,

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