‹ Œuvres complètes de P. de Ronsard (volume 3)Chapitre 72 sur 155 · LXiRRftHClADEJ · texte numérisé non relu

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Elle, de daeti et.d'amoureiillanaiéQ^'^ Lamente seule ei» sa «teittbreieiiifeime^, > i . [Secrètement, de périr i^pM^sei^ngrel»

Ne soient ofiis di» piass^nts indisisrets, .

gui de brocards pnueroieDiià^ipalivtefle.

iïe en esprit son fiancé r^gifette} D'un cry muet, à bouché cKMé.Atflsi' Pleuroit Ctymèoe, et câàujksùnsanKf.

Pour raconter sa dôukur^ t]tn a'« tfèye, Ores au bout de saJangat^eëlève .- La voix poussée eit aux tèvresjul piend , > Ores tombée aux pounions redesctiid> 'c. .^ Sans nul effea, car le sofi,-<{uiiie^tobclieu. Lan^e ny dent, ne desserroik ^ bbi«:h«:

Ainsi qu'on void les fanlaumes de nçit Béer (i) en songe et ne faire auéun brait.

Or, comme Amour en fureur l'importune, Sans déclarer à sa sœur sa fortune^ ^ . ■ Seule en sa chambre en hasté s'en rêva.

Où de longs pleurs sa poitrine lava. . > A ses soupirs la bride elle destathe , Rompt ses habits , ses cheveux die arrache , Esgratignée, et d'un esprit transi Pençoit, douteuse, et repensoit- ainsi :

« Que dois-je taire ? helasi en quelle peine Me tient Amour ! Hàl chetiveCiymène, Tu vis sans vie, et, folle^ tu n'as soin (Cruelle à toy) de toy-mesme au besoin !

Las ! puis qu'Amour ta part ne favorise, Par la fureur conduy ton. entreprise.

Quand la fortune en se jouant nous pert, Pour la raison le desespoir nous sert.

Dois-je prier un homme qui peut-estre Ne sçait mon mai ? Si je fuy fay parestre, Il trahiroit mon amour sans guerdon.

n est issu du roy Laomedon ,

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