Lisez t. I, p. 175, 179, 189, 222, etc. — Il serait
rat-être possible de vérifier cette conjecture en recherchant qui appartenait à cette époque une propriété située à Bourgueil et qui s'appelait le Port-Guyet. (Voyez le Voyage de Tours, pace 192 du premier volume.)
2. Ronsard a aimé au moins deux dames du nom de Marie. (Voyez t. 1, page 408.)
3. Plusieurs des poésies amoureuses de notre auteur (entre autres les vers d'Eurymedon et de Callirée, faits pour Charles IX et M"* d'Atrie) ont été composées à la demande de grands personnages.
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vre; car, sauf le nom, son témoignage s'accorde avec celui de Gamîer. CoUetet pense que c'était
Clutôt la femme de Biaise de Vigenère, dont t nom de Genèvre est Tanagramme. Il allègue, comme preuve à l'appui, que Ronsard rencontrant, sur le quai de la Toumelle, Vigenère qui y demeurait, ils se prirent de querelle et leurs amis communs eurent grand' peine à empêcher un duel.
Dans les dernières années de Henry II, Ronsard publia ses Hymnes qu'il dédia à sa chère protectrice Marguerite, duchesse de Savoie (i 5 5 5;, et la continuation de ses Amours (i 5 56]). Sous le règne si court et si tourmenté ae François II, les lettres n'eurent guère le temps de fleurir, au milieu des guerres religieuses. Cependant la belle Marie Stuart adorait la poésie et en particulier celle de Ronsard. Ce fut probablement à sa demande qu'il donna la première édition de ses Œuvres. Q) Mais peut-être ne ^ut-il pas même lui en offrir un exemplaire, car e petit roi mourut à Orléans le jour même où l'on achevait d'imprimer le quatrième volume, et la jeune veuve repartit pour sa brumeuse Ecosse, léguant à la France le souvenir de sa beauté et ce chant plaintif, tant de fois répété depuis :
Adieu, plaisant pays de France!...
A ce Roi mort dans sa dix-huitième année^ à cette Reine de seize ans qui n'avait fait que briller un instant sur le trône, pour tomber, du veuvage, dans la captivité, puis dans la mort,