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Dans un abime de ténèbres.
Où vous disparaitrez comme euv.'
J'ai couvert d’une ombre éternelle Des astres éteints dans leur cours.
Ah ! par pitié, lui dit ma belle,
Vieillard, épargnez nos amours !
Mais, malgré moi, de votre monde La volupté charme les maux ;
F.t de la nature fécoude
L'arbre immense étend ses rameaux.
Toujours sa tige renouvelle
Des fruits que j'arrache toujours.
Ab ! par pitié, lui dit ma belle,
Vieillard, épargnez nos amours!
Il nous fuit-, et, près de le suivre,
Les plaisirs, hélas ! peu constants,
Nous voyant plus pressés de vivre, ,
Nous bercent dans l'oubli du Temps.
Mais l’heure en sonnant nous rappelle Combien tous nos rêves sont courts ;
Et je m’écrie avec ma belle :
Vieillard, épargnez nos amours !