OU LA CONSPIRATION DES C8ANSONS
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— ATRIL IE40.
Air : A I* façon je Mr
Ecoute, mouchard, mon ami.
Je sais ton capitaine :
Sois gai pour tromper l’ennemi.
Et chante à perdre haleine.
Tu gais que monseigneur Anglès *,
La faridoudaine,
A peur des couplets ;
* Alors préfet de polio*, auteur de l'ordonnance contre les société chantantes dites Gnguetit.%.
Apprends qu’on en fait contre lui, ltiribi.
Sur la façon de harbari.
Mon ami.
Des goguettes, à peu de frais,
On échauffe la veine -,
Aux Apollons des cabarets l’aie un broc de surêne.
Un aveugle y chante en faussant La faridondainc,
D’un ton menaçant.
Un néglige l'air de Henri,
Biribi,
Pour la façon de barbari,
Mon ami.
Sur Mirliton fais un rapport :
T.a cour le trouve obscène.
Dénonce aussi Malbrouck est mort :
A sa Grave ’ il fait peine.
Surtout transforme avec éclat La faridondaine En crime d’état.
Donnons des juges sans juri,
Biribi,
A la façon de Barbari,
Mon ami.
Hiribi veut dire en latin
L'homme de Sainte-Hélène.
Harbari , c’est, j'en suis certain.
Un peuple qu'on enchaîne.
Mon ami, ce n'est pas le roi ;
Et faridondaine Attaque la foi.
Que dirait de mieux Marchangy, Biribi,
Sur la façon de barbari,
Mon ami.
Du préfet ce sont les leçons :
Tu les suivras saus peine.
Si l'on ne prend garde aux chansons.
L'anarchie est certaine.
• .Vu Grâce, lord Wellington.
Que le trône soit préservé De faridondaine Par le God save.
Substituous l'U Jim,
Biribi,
A la façon de barbari,
Mon ami.
QïSiïîFUMüMiiiininimmniïmminmmnriic.^r'!*.