I.a liberté, là, m’offrait le repos
Je franchirais ces monts à crête immense,
* <Juelqc« s personnes m'avaient écrit de Suisse pour m'offrir an refuge si je voulais éviter ta détention dont i 'étais menacé.
Où je crois voir nos vieux drapeaux flottants. Mon cœur n'a pu s'arracher à la France.
O bon Génie, amusez-moi longtemps.
Dans mon désert encor quelque mirage !
Génie, allons sur ces coteaux boisés.
En vain tout bas on me dit : Deviens sage*;
Plie un genou, tes fers seront brisés.
Vous, qui, bravant le geôlier qui nous guette,
Me rendez jeune à près de cinquante ans,
Sur ce brasier, vite, un coup de baguette.
O bon Génie, amusez-moi longtemps.
«nrnrnrm;??:^^