‹ Œuvres complètes de P.J. de Béranger :Chapitre 125 sur 129 · NOTRE COO · texte numérisé non relu

NOTRE COO

J*ai réponse à tout qui-vive.

Co, co, coquérico.

France, remets ton shako.

Coquérico, coquérico.

Oui, jusqu'au ciel je m'envole, Sans permis des généraux.

Heureux si mon chant racole Des âmes de vieux héros.

De leur gloire je raffole.

Co, co, coquérico.

France, remets ton shako, Coquérico, coquérico.

Oue ces étoiles sont bellps!

Batailles, sièges, retraites; Si bien que, pour Técouter, S'arrêtent plusieurs comètes.

Co, co, coquérico.

France, remets Ion shako.

Coquérico, coquérico.

C'est saint Pierre. Il me dit : Coq, Aucun des tiens ne pénètre Chez nous que pour pendre au croc.

Vos chants m'ont trop fait connaître.

Co, co, coquérico.

France, remets ton shako.

Coquérico, coquérico.

Passe un ange, qui raconte

Le refus du vieux commis.

Cours, dit le bon Dieu, qu'il monte :

Ce coq est de mes amis

J'entre, et Pierre en meurt de honte.

L'oiseau, prompt comme la foudre, Rentre au quartier général, Disant : L'on en va découdre :

Dieu fait seller son cheval ; Les anges font de la poudre.

Co, co, coquérico.

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