‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 142 sur 279 · ACTE PREMIER. 3J · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. 3J

BÂGEARSS feint de s^y opposer. Ih tirent chacun Vécrin de leur côté ; Bégearss fait ouvrir adroitement le double fond^ et dit avec colère :

Âh ! voilà la boîte brisée !

L B Comte regarde.

Non ; ce n'est qu'un secret que le débat a fait ouvrir. Ce double fond renferme des papiers !

BÉGEARS8 «y opposant.

Je me flatte , Monsieur , que vous n'abuserez point.

Lb Comt£ impatient.

c< Si quelque heureux hasard vous eût pré^ » sente certains £iits , me disais-tu dans le mo^ » ment, je vous excuserais de les approfon- » dir...» » Le hasard me les ofiBre , et je vais suivre ton conseil. ( // arrache les papiers. )

Bégearss avec chaleur.

Pour l'espoir de ma vie entière , je ne voudrais pas devenir complice d'un tel attentat ! Remettez ces papiers y Monsieur , ou soufiErez que je me retire. ( // s^ éloigne. )

Le C o k t e tient des papiers et lit.

B£gears8 le regarde en dessous y et s^apr

plaudit secrètement.

Le C o h t b avec /tireur. -

Je n'en veux pas apprendre davantage ; renferme tous les autres^ et moi je garde celui-ci.

Bécearss.

Non ; quel qu'il soit , vous avez trop d'honneur pour commettre une...

Le C o h t i: JièremerU.

Une ?... Achevez ; tranchez le mot ; je puis l'entendre.

Bégea'rss se courbant.

Pardon ^ Mokjfsîeisr, mon bienfaiteur ! et n'imputez qu'à ma douleur l'indécence de mon

reproche.

Lé Comte.

Loiii de t'ea savoir mp^uVaisgiié^ jfe t'eQ.e^ime davantage. { H sa ^f^éfe sur ,ftn JmteHiL ) Âh perfide Rosine J... Car , malgré mes légèretés , elle est la seule pour qui j'aye éprouvé.... J'ai subjugué li^ autrès ftnfrmés ! Ah ! je' sc?ns k ina

raget?ombièû c€tce îfifiigtfe pa^ioùî: ^ ttie

dételle cte Faimcr ! ' *

Au nom de Dieu,. Monsieur^ remettez c^" îartal papier.

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