ACTE PREMIER. 3J
BÂGEARSS feint de s^y opposer. Ih tirent chacun Vécrin de leur côté ; Bégearss fait ouvrir adroitement le double fond^ et dit avec colère :
Âh ! voilà la boîte brisée !
L B Comte regarde.
Non ; ce n'est qu'un secret que le débat a fait ouvrir. Ce double fond renferme des papiers !
BÉGEARS8 «y opposant.
Je me flatte , Monsieur , que vous n'abuserez point.
Lb Comt£ impatient.
c< Si quelque heureux hasard vous eût pré^ » sente certains £iits , me disais-tu dans le mo^ » ment, je vous excuserais de les approfon- » dir...» » Le hasard me les ofiBre , et je vais suivre ton conseil. ( // arrache les papiers. )
Bégearss avec chaleur.
Pour l'espoir de ma vie entière , je ne voudrais pas devenir complice d'un tel attentat ! Remettez ces papiers y Monsieur , ou soufiErez que je me retire. ( // s^ éloigne. )
Le C o k t e tient des papiers et lit.
B£gears8 le regarde en dessous y et s^apr
plaudit secrètement.
Le C o h t b avec /tireur. -
Je n'en veux pas apprendre davantage ; renferme tous les autres^ et moi je garde celui-ci.
Bécearss.
Non ; quel qu'il soit , vous avez trop d'honneur pour commettre une...
Le C o h t i: JièremerU.
Une ?... Achevez ; tranchez le mot ; je puis l'entendre.
Bégea'rss se courbant.
Pardon ^ Mokjfsîeisr, mon bienfaiteur ! et n'imputez qu'à ma douleur l'indécence de mon
reproche.
Lé Comte.
Loiii de t'ea savoir mp^uVaisgiié^ jfe t'eQ.e^ime davantage. { H sa ^f^éfe sur ,ftn JmteHiL ) Âh perfide Rosine J... Car , malgré mes légèretés , elle est la seule pour qui j'aye éprouvé.... J'ai subjugué li^ autrès ftnfrmés ! Ah ! je' sc?ns k ina
raget?ombièû c€tce îfifiigtfe pa^ioùî: ^ ttie
dételle cte Faimcr ! ' *
Au nom de Dieu,. Monsieur^ remettez c^" îartal papier.